Communiqué



Fabuleux Fabergé, joaillier des tsars présentée au MBAM

7 Août 2014 - Fabuleux Fabergé, joaillier des tsars
Une exposition présentée en exclusivité canadienne
au Musée des Beaux-arts de Montréal
jusqu'au 5 octobre 2014


Le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) présente, en exclusivité canadienne, la plus prestigieuse collection Fabergé à l’extérieur de la Russie, en provenance du Virginia Museum of Fine Arts (VMFA), à l’occasion de l’exposition Fabuleux Fabergé, joaillier des tsars, qui se tiendra du 14 juin au 5 octobre 2014. Le nom de Carl Fabergé (1846-1920), joaillier russe à l’origine des objets précieux destinés aux tsars Alexandre III et Nicolas II, est devenu synonyme de raffinement artisanal dans la joaillerie de luxe. Celui de sa Maison est aussi associé aux derniers jours de la famille impériale russe et à un chapitre tragique du début du XXe siècle. Parmi les 240 objets de cette exceptionnelle collection, présentée au Musée, figurent 4 des fameux œufs de Pâques impériaux sur les 43 œufs restants commandés par les Romanov.

L’exposition présente, en outre, un riche appareil documentaire sur l’histoire des traditions de la Russie orthodoxe, les techniques de la Maison Fabergé et ses faussaires et enfin, sur la chute du régime tsariste qui entraînera celle du joaillier. Les cadres émaillés, les bijoux en or incrustés de pierres précieuses, le bestiaire miniature en pierre dure, les vases de fleurs en cristal de roche, l’argenterie et les icônes illustrent l’art de vivre raffiné au temps des tsars. Nathalie Bondil, directrice et conservatrice en chef du MBAM, ajoute : « Cette première importante exposition sur Fabergé au Canada offre une opportunité de découvrir l’excellence des arts décoratifs de la Maison Fabergé dont le destin est tragiquement lié à l’histoire et à la chute de la Maison impériale russe en 1917. La force de symbole et le savoir-faire du joaillier n’ont cessé de fasciner, depuis les « princesses dollars » d’hier jusqu’aux nouveaux tsars d’aujourd’hui qui le collectionnent. En invitant le designer Hubert Le Gall à créer la scénographie pour articuler notre parcours thématique et poétique autour des quatre œufs impériaux emblématiques, nous avons imaginé une visite au carrefour de la petite histoire des arts décoratifs, de ses artisans et de ses techniques, et de la grande histoire de la Russie impériale, depuis ses traditions orthodoxes médiévales jusqu’à l’avènement et la chute des Romanov. L’exposition veut enfin rendre hommage à deux femmes d’exception qui ont collectionné les arts décoratifs pour enrichir nos musées, soit Lillian Thomas Pratt avec sa collection Fabergé, offerte à Richmond, et Liliane M. Stewart, notre grande mécène pour le design, récemment disparue »

Le Dr Géza von Habsburg, directeur de la conservation de la société Fabergé basée à Londres et éminent spécialiste, indique : « Avec ses cinq œufs impériaux, la collection du musée de Richmond en Virginie est la plus importante dans son genre en dehors de Russie. Ses œufs, dont quatre ont fait le déplacement à Montréal, sont parmi les chefs-d'œuvre absolus créés par Fabergé, qui est, au dire des connaisseurs, le plus célèbre orfèvre du monde. Parmi les œuvres majeures du musée se trouvent une figurine en pierre dure d'un matelot du yacht impérial Zarnitsa, un cadre rarissime en forme de colonne avec le portrait de Nicolas II et un autre en forme d'étoile avec un portrait de la grande-duchesse Tatiana, deuxième fille du dernier tsar, qui pourrait bien être le seul triste vestige du meurtre de toute la famille impériale à Ekatarinbourg en 1918. Aucune de ces pièces n'a jamais quitté le sol américain. »
Alex Nyerges, directeur général du Virginia Museum of Fine Arts, conclut : « Nous sommes enchantés de présenter notre collection d’envergure internationale au Musée des beaux-arts de Montréal. C’est l’une de nos nombreuses collaborations avec le MBAM – incluant les expositions avant-gardistes sur le travail de Louis Comfort Tiffany et de Tom Wesselmann. Nous partageons les mêmes valeurs essentielles, plus particulièrement l’importance d’amener à nos villes et communautés respectives un art international remarquable. »


Un parcours de l’exposition articulé autour des œufs impériaux
Véritables prouesses d’art et d’artisanat, exécutés dans des métaux nobles et sertis de pierres précieuses, les œufs impériaux de Fabergé marquent l’imaginaire du grand public. Sublimement ouvragés et renfermant une surprise à l’intérieur de chacun, ils ont été créés dans leur grande majorité pour les tsars de Russie, qui en faisaient cadeau à leurs proches à l’occasion de Pâques. Quarante-trois subsistent seulement.

Diane Charbonneau, conservatrice des arts décoratifs modernes et contemporains au MBAM, souligne : « L’exposition débute avec la mise en contexte de ces œufs précieux – cadeaux de famille et symboles personnels d’affection – au sein de la tradition de la pâque orthodoxe. Le parcours se poursuit sous la thématique de la culture traditionnelle dans la Russie impériale. Certains objets marquent un retour aux sources d’ordre typologique (kovsh ou récipient à boire traditionnel) ; esthétique avec le recours à l’émail cloisonné polychrome ; iconographique avec le folklore russe ou d’illustres personnages historiques, comme Catherine la Grande. »

Sylvain Cordier, conservateur des arts décoratifs anciens au MBAM, poursuit : « Nous évoquons ensuite le processus de fabrication et de commercialisation des objets Fabergé : le rôle des différents ateliers, la variété de styles et de matériaux précieux et semi-précieux mis en valeur, le goût de la clientèle, incluant même des « fauxbergés ». L’ultime section de l’exposition s’intéresse à l’histoire des derniers Romanov, depuis le couronnement de Nicolas II, en 1896, jusqu’à leur massacre par les révolutionnaires, en 1918, et à la place des œuvres Fabergé dans le quotidien de la famille impériale. »


1. La tradition des œufs dans la pâque orthodoxe
Œuf de Pâques impérial dit Au pélican, 1897

Mikhaïl Perkhin (maître d’atelier)
Miniatures : Johannnes Zehngraf

Cet œuf en or rose se déploie en huit petits cadres ovales liserés de perles, ornés chacun d’une miniature sur ivoire par le peintre Johannnes Zehngraf, représentant un orphelinat ou une maison d’enseignement sous le patronage de l’impératrice douairière Maria Feodorovna. Le pélican qui donne son nom à l’œuvre est perché au sommet, au milieu d’un nid abritant trois oisillons. Emblème personnel de l’impératrice douairière, l’oiseau symbolise la bienveillance maternelle. Selon la croyance chrétienne, la femelle pélican se perce la chair pour nourrir les petits de son sang et les maintenir en vie. On l’associe aussi au sacrifice du Christ.


2. Aux origines, l’empire millénaire des tsars
Œuf de Pâques impérial dit Pierre le Grand, 1903

Mikhaïl Perkhin (maître d’atelier)
une miniature de Vassily Zuiev

Nicolas II offre cet œuf à son épouse Alexandra Feodorovna en 1903, année de commémoration du 200e anniversaire de la fondation de Saint-Pétersbourg. L’œuvre est ornée d’un côté, du portrait en miniature de Pierre le Grand et de l’image de sa modeste cabane en rondins, la première construction de la ville. De l’autre, un portrait de Nicolas II accompagne une représentation en miniature du Palais d’hiver, la résidence impériale. L’œuf renferme une réplique en miniature de la célèbre statue équestre de Pierre le Grand exécutée par Falconet en 1792 à la demande de Catherine la Grande, qui s’élève de la coquille, jusqu’à se profiler sur l’intérieur en émail doré guilloché du couvercle. L’œuvre témoigne de manière saisissante du traitement achevé des diverses nuances de l’or par Fabergé. L’aigle à deux têtes en émail noir de la partie inférieure accentue le caractère dramatique de la pièce.


3. Dans les ateliers et la boutique de la Maison Fabergé
Œuf de Pâques impérial dit Le tsarévitch, 1912

Henrik Wigström (maître d’atelier)

Cet œuf sublime comporte six sections de lapis-lazuli décorées d’or : aigles à deux têtes, caryatides ailées, dais suspendus, entrelacs, paniers fleuris et aigrettes qui masquent les joints d’assemblage. Il est serti à sa base d’un grand solitaire tandis qu’un diamant tabulaire (mince et plat) coiffe le monogramme cyrillique AF (pour Alexandra Feodorovna) et la mention de l’année 1912. À l’intérieur se cache un portrait recto verso du tsarévitch Alexis à l’âge de huit ans, peint sur ivoire, incrusté dans un support en forme d’aigle à deux têtes constellé de diamants, qui repose sur un piédestal en lapis-lazuli.


4. Fabergé, le joaillier des derniers tsars
Œuf de Pâques impérial dit de la Croix-Rouge avec portraits, 1915

Henrik Wigström (maître d’atelier)
Miniatures : Vassily Zuiev

Ce cadeau de Nicolas II à sa mère, l’impératrice douairière Maria Feodorovna, rend hommage à son engagement comme présidente de la Croix-Rouge russe pendant la Première Guerre mondiale. La coquille renferme un cadre amovible et pliable agrémenté de portraits de sa belle-fille, l’impératrice Alexandra, de ses deux filles aînées, Olga et Tatiana, et de deux proches parentes, arborant toutes l’habit des sœurs de la Miséricorde. Cinq bandeaux en guilloché, tous différents les uns des autres, parcourent la surface argentée, recouverte d’un émail translucide poli orné de deux petites croix rouges brillantes. Des gravures dissimulées sous la couche d’émail captent la lumière et la reflètent selon différents angles, ce qui produit un effet particulièrement vivant.


Pour accompagner les quatre œufs de Pâques impériaux, le MBAM présente l’impressionnant Kovsh aux Braves Chevaliers, chef-d’œuvre d’argenterie qui dépeint une fracassante chevauchée médiévale commémorant le culte des origines de la nation russe. L’exposition donne l’occasion de comprendre l’extraordinaire dextérité des artisans de la Maison Fabergé dans le travail des matériaux précieux, semi- précieux et de l’émail. Elle montre une riche sélection d’objets en cristal de roche taillé (notamment un exceptionnel globe terrestre en miniature), en pierres dures (néphrite, bowénite, lapis-lazuli), dont les exemples les plus frappants sont la charmante ménagerie multicolore réunissant des oiseaux et de petits chiens, mais aussi la solennelle figurine d’un matelot du yacht princier le Zarnitsa, faite de quartz, d’onyx, de lapis-lazuli, d’aventurine, de saphirs et d’or.

L’exposition donne toute la mesure du talent de Fabergé pour les décors en émail, un aspect majeur de sa production : émaux cloisonnés dans la tradition russe pour les coupes et autres objets du folklore slave, ou émaux guillochés, dans une tradition plus occidentale pour l’ornementation de boîtes à cigarettes, cadres de photographies, pommeaux de cannes.

Enfin, elle illustre la relation particulière entre la famille Romanov et la Maison Fabergé en montrant combien, outre les traditionnels œufs impériaux, les petits objets d’art issus des ateliers de Saint- Pétersbourg accompagnaient la vie publique (notamment par la remise des cadeaux officiels) et la vie intime des princes de la famille. Un objet exceptionnel à cet égard est sans doute le cadre de photographie en étoile à six branches, en émail guilloché blanc et jaune, renfermant le portrait de l’une des filles du tsar, la grande-duchesse Tatiana. Commandé par Nicolas II et son épouse en 1896, il fut retrouvé parmi les biens de la famille dans la maison où le tsar et les siens furent exécutés en juillet 1918.

Carl Fabergé, l’histoire tragique d’un joaillier hors pair
Issu d’une famille huguenote ayant fui la France de Louis XIV pour la Russie, homme à l’imagination foisonnante, au talent protéiforme et à l’instinct aiguisé d’entrepreneur, Carl Fabergé (1846-1920) devient joaillier et orfèvre de la cour impériale de Russie, créant à son intention une multitude de bijoux et d’objets exquis, dont la légendaire série des opulents et ingénieux œufs impériaux. Sa réputation internationale lui attire bientôt la clientèle des familles royales, des nobles, des magnats et de l’élite artistique de Paris, Moscou, Saint-Pétersbourg et Londres.

Pour comprendre l’aura de luxe et de raffinement qui entoure ces objets, il faut connaître l’éternelle quête de perfection et les astucieuses stratégies commerciales de Fabergé. À l’ombre des élégants salons de la Maison, ceux de Moscou et de Saint-Pétersbourg, des centaines d’orfèvres, émailleurs, sculpteurs de pierres et lapidaires recrutés parmi les plus talentueux du pays s’affairaient en effet à créer des œuvres inédites d’une grande complexité.

Entre les mains des artisans de Fabergé, même les objets les plus usuels acquéraient ainsi une qualité esthétique inégalée. Et pour atteindre un tel niveau d’excellence, nul effort – financier, matériel ou humain – n’était épargné. Aucun événement digne d’être célébré par la famille impériale ne pouvait donc se passer d’un bibelot, d’une bonbonnière ou d’un étui à cigarettes émaillé Fabergé, ce qui a fait de la riche et puissante famille Romanov l’un des plus grands ambassadeurs de la marque.

En 1917, la Révolution russe met brusquement fin au règne des Romanov, tout comme à la Maison Fabergé. Les bolchéviques saisissent alors les ateliers et leurs richesses : la production cesse. Fabergé et sa famille s’enfuient du pays. En 1951, une décision de justice prive la famille du droit de produire et de commercialiser des objets sous la marque Fabergé.

Icône du luxe et d’un savoir-faire, le prestige de la Maison ne cesse pourtant de grandir au XXe siècle. En novembre 2013, un important Musée Fabergé a ouvert ses portes à Saint-Pétersbourg, dans le palais Chouvalov, grâce à un magnat russe qui a racheté la collection Forbes.


Une scénographie signée Hubert Le Gall
Né en 1961, Hubert Le Gall est un designer français, peintre et sculpteur de notoriété internationale. Passionné par les arts décoratifs, il crée aussi des meubles, des tapis, des luminaires et autres objets, en pièces uniques ou en séries limitées. Son mobilier est hybride : ni vraiment œuvre d'art ni objet strictement utilitaire, il tient des deux registres à la fois. Jouant sur les contrastes, Le Gall marie avec habileté des matériaux divers : résine, bois, bronze.

De nombreuses pièces ont été achetées par le Musée des arts décoratifs de Lille Roubaix et le MBAM, notamment sa commode Anthémis (1999). Récemment, il a été invité à créer des luminaires d’or et d’argent pour la Maison Odiot, à Paris, et des intérieurs pour Christian Dior. Il a signé de nombreuses scénographies d'expositions dont Mélancolie (2005), Design - Contre Design (2007) et Monet (2010) aux Galeries nationales du Grand Palais ainsi que Masculin-Masculin au Musée d’Orsay (2013).

Le MBAM avait déjà invité Hubert Le Gall pour les scénographies de ses expositions dédiées à Édouard Vuillard (2003) puis à Tiffany (2010). Pour cette exposition, la scénographie d’Hubert Le Gall est placée sous la direction de Sandra Gagné, chef de la production des expositions du MBAM.


Une publication scientifique sous la direction du Dr Géza von Habsburg
Référence incontournable et de notoriété mondiale dans l’étude de Fabergé, le Dr Géza von Habsburg a dirigé l’étude et l’importante publication scientifique qui accompagne la collection de Richmond. D’origine hongroise, il est directeur de la conservation de la société Fabergé basée à Londres, et auteur de nombreux ouvrages sur le joaillier.

Fabergé Revealed at the Virginia Museum of Fine Arts est un important catalogue de 422 pages qui présente la collection exhaustive de Richmond avec quelque 600 photographies. Outre les notices d’œuvres de Fabergé, des « fauxbergés » et autres arts décoratifs russes contemporains, les essais de spécialistes apportent de nouvelles informations sur Fabergé, ses techniques et ses créations. Coédité en 2011 par le Virginia Museum of Fine Arts et Skira Rizzoli Publications, New York, en anglais.

À l’occasion de cette exposition, le MBAM publie en collaboration avec le magazine français L’Objet d’Art un hors-série sur l’exposition avec les principales œuvres de la collection et une entrevue du Dr Géza von Habsburg. Il inclut aussi une histoire de la Maison Fabergé, avec tous les œufs impériaux illustrés, ainsi que l’actualité et la symbolique de Fabergé aujourd’hui. Composé de 96 pages et de 120 illustrations, il est disponible en français et en anglais.

Des visites guidées incluses dans le droit d’entrée et un audioguide en location, en français et en anglais, sont aussi proposés au public dans le cadre de Fabuleux Fabergé, joaillier des tsars.


Crédits de l’exposition
L’exposition Fabuleux Fabergé, joaillier des tsars est organisée par le Virginia Museum of Fine Arts, Richmond, en collaboration avec le Musée des beaux-arts de Montréal. Elle a été dévoilée au Virginia Museum of Fine Arts en 2011, puis mise en tournée par son directeur Alex Nyerges, avec le soutien de Robin Nicholson, directeur adjoint à l’art et à l’éducation au VMFA, et de Barry Shifman, Sydney and Frances Lewis Family Curator of Decorative Arts 1890 to the Present.

À Montréal, l’exposition est placée sous la direction de Nathalie Bondil, directrice et conservatrice en chef, avec Diane Charbonneau, conservatrice des arts décoratifs modernes et contemporains, et Sylvain Cordier, conservateur des arts décoratifs anciens. La scénographie de l’exposition a été confiée à Hubert Le Gall, designer et sculpteur français de notoriété internationale, et supervisée par Sandra Gagné, chef de la production des expositions au MBAM.

L’exposition est présentée à Montréal grâce au soutien de Osler, Hoskin & Harcourt S.E.N.C.R.L./s.r.l. et de l’Association des bénévoles du Musée qui, depuis 1948, contribue au développement du Musée grâce à des événements de collecte de fonds exemplaires.

Le Musée remercie le ministère de la Culture et des Communications du Québec pour son appui essentiel. Sa gratitude va également au Conseil des arts de Montréal et au Conseil des Arts du Canada pour leur soutien constant.

Le Musée tient à souligner l’appui inconditionnel de ses guides bénévoles. Il remercie également pour leur générosité tous ses membres et les nombreuses personnes, entreprises et fondations qui lui accordent leur soutien, notamment la Fondation Arte Musica présidée par Pierre Bourgie et la Fondation de la Chenelière, dirigée par Michel de la Chenelière.

Le programme d’expositions internationales du Musée bénéficie de l’appui financier du fonds d’expositions de la Fondation du Musée des beaux-arts de Montréal et du fonds Paul G. Desmarais.

Enfin, le Musée remercie Bell, La Presse et The Gazette, ses partenaires médias, ainsi qu’Air Canada, son partenaire de transport officiel.


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À propos du Musée des beaux-arts de Montréal
Le Musée des beaux-arts de Montréal est le musée le plus fréquenté au Canada. En 2013, plus d’un million de personnes ont visité sa collection encyclopédique unique au Canada, qui compte plus de 40 000 œuvres, et ses expositions temporaires originales, croisant les disciplines artistiques (beaux-arts, musique, cinéma, mode, design), mises en valeur par des scénographies atypiques. Il conçoit, produit et met en tournée en Europe et en Amérique plusieurs de ses expositions. Il est aussi l’un des plus importants éditeurs canadiens de livres d’art en français et en anglais qui sont diffusés partout dans le monde. Près de 200 000 familles, écoliers et personnes à besoins particuliers participent chaque année à ses programmes éducatifs, culturels et communautaires. Avec 88 000 membres, le MBAM est l’institution muséale canadienne qui compte le plus haut taux d’abonnements. L’année 2011 a marqué l’ouverture d’un quatrième pavillon, consacré exclusivement à l’art québécois et canadien – le pavillon Claire et Marc Bourgie – et d’une salle de concert de 444 places intégrant une rare collection de vitraux Tiffany – la salle Bourgie. Les riches collections du Musée sont déployées dans ses trois autres pavillons dédiés aux cultures du monde, à l’art européen ancien et contemporain, aux arts décoratifs et au design. Enfin, le Musée intègre désormais la musique pour que ses visiteurs puissent découvrir autrement les arts visuels grâce à des promenades musicales et autres activités inédites. Les Studios Art & Éducation Michel de la Chenelière, inaugurés en 2012, ont presque doublé les espaces destinés aux écoles, aux familles et aux groupes communautaires. Enfin, un cinquième bâtiment, le Pavillon pour la Paix Michal et Renata Hornstein, consacré à l’art international et à l’éducation, ouvrira ses portes en 2017 pour le 375e anniversaire de Montréal.

À propos du Virginia Museum of Fine Arts
La collection permanente du VMFA réunit plus de 33 000 œuvres d’art couvrant 5 000 ans d’histoire. Ses collections d’Art nouveau et d’Art Déco, d’argenterie anglaise, d’œuvres de Fabergé et d’art d’Asie du Sud comptent parmi les plus raffinées des États-Unis. Grâce à des œuvres plébiscitées d’art américain, du British Sporting, de l’impressionnisme et du postimpressionnisme, et d’art contemporain et moderne – ainsi qu’à des œuvres majeures d’art africain, d’art ancien, d’art européen et de l’Asie de l’Est –, le VMFA se classe parmi les plus importants musées d’art à vocation encyclopédique des États-Unis. L’institution propose des programmes éducatifs et des ateliers d’art destinés à des publics de tous les âges, de même que des événements très animés. Par l’entremise d’un partenariat entre États, elle organise de plus à l’échelle du Commonwealth des tournées d’expositions, des ateliers donnés par des artistes et des formateurs, ainsi que des conférences. Le VMFA est ouvert 365 jours par an et est accessible sans frais. Pour en savoir plus sur le musée, composez le 804-340-1400 ou visitez le http://www.vmfa.museum .


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Billetterie

. Musée des beaux-arts de Montréal (achat en personne)
. En ligne : http://www.mbam.qc.ca
. Par téléphone : 514-285-2000, du lundi au dimanche, de 9 h à 17 h







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