Communiqué



Biennale internationale d'art numérique (BIAN)

23 Avril 2012 - Première édition !
Montréal, métropole de l'art numérique


L'art, la culture et la technologie numérique sont les 3 principales composantes de la Biennale internationale d'art numérique (BIAN), le nouvel événement créé par les organisateurs du Festival Elektra et qui a lieu pour la première fois à Montréal jusqu’au 13 juin 2012.

Pour Alain Thibault, directeur artistique de la Biennale internationale d'art numérique, « le numérique est partout. Il s'est immiscé dans notre quotidien avec une telle subtilité qu'on en a oublié sa présence. Il est phénomène quasi mystique pour les uns, source de dépendance pour les autres. En 2012, il n'est plus possible de parler de création artistique sans que le numérique soit impliqué. »

La BIAN répond donc à un souhait, celui de créer une manifestation marquante révélant, d'une part, l'effervescence de l'art numérique sur notre territoire et, d'autre part, la maturité de la discipline à l'échelle internationale. Si les arts numériques se déclinent sous de multiples formes, la BIAN met en valeur les volets art de l'installation et art public de cette discipline.

Sous le thème Phénomènes, la BIAN rassemble des oeuvres qui dévoilent ou questionnent la façon dont le phénomène numérique est aujourd'hui perçu, devenant, vu son développement, « indiscernable de la magie » comme l'écrivait Arthur C. Clarke.

La BIAN ne pouvait exister sans l'apport des principaux intervenants de l'art numérique et des plus importants acteurs de l'art contemporain montréalais qui se sont joints avec enthousiasme à cette première édition.


Une programmation internationale réunissant près de 50 artistes
Du 18 avril au 13 juin, au fil de vernissages, d’expositions et d’événements spéciaux, plus de 30 projets, réalisés par près de 50 artistes prennent vie dans 26 lieux partenaires à travers Montréal. Les oeuvres et activités sont, pour la plupart, accessibles gratuitement.


Expositions
Dans le cadre de la Biennale internationale d’art numérique (BIAN)

• Le Musée des beaux-arts de Montréal présente, du 19 avril au 5 août Fragmentation, l’adaptation de 3 scènes extraites du spectacle Lipsynch mis en scène par Robert Lepage pour le ReACTOR, système de diffusion à 6 écrans 3D conçu par Sarah Kenderdine et Jeffrey Shaw. Cette installation vidéo stéréoscopique est présentée au Carré d'art contemporain du Musée des beaux-arts de Montréal.

• Le Musée d’art contemporain de Montréal présente du 5 au 27 mai dans la Salle Beverley Webster Rolph la toute dernière création de l’artiste allemand Carsten Nicolai. Connu pour son approche conceptuelle et mathématique, tout aussi actif dans le monde de l’art contemporain que sur la scène électronique minimale sous le pseudonyme d’alva noto, Carsten Nicolai est l’une des figures majeures de la création numérique. (Frais d’entrée.)

• La Fondation DHC/ART présente du 13 juin au 18 novembre la première exposition monographique nordaméricaine du compositeur et artiste visuel japonais établi à Paris, Ryoji Ikeda. Artiste majeur de la création numérique, Ryoji Ikeda a exposé et s’est produit à travers le monde entier. Les oeuvres de l’artiste occuperont les deux édifices de DHC/ART : l’espace principal abritera des oeuvres sous la rubrique Systematics, tandis que l’espace satellite renfermera des projets audiovisuels de la célèbre série Datamatics. Le nouveau Centre PHI accueillera, quant à lui, du 13 juin au 30 septembre Impacts, la nouvelle création de l’artiste québécois Alexandre Burton, du studio artificiel.

Du 2 au 20 mai à l’ancienne École des Beaux-Arts de Montréal, la BIAN met à l’honneur la France en invitant ses partenaires d’Arcadi, agence culturelle d’Île-de-France, et du Festival Némo à co-présenter l’exposition Out of the Blue/Into the Black. Contrepartie de Québec numérique, l’événement co-réalisé par Arcadi et Elektra et qui s’est tenu lors du second épisode du Festival Némo à Paris en octobre 2011, cette exposition majeure réunit les installations et oeuvres des artistes français Christian Delécluse, Félicie d'Estienne d'Orves, Olivier Ratsi d'AntiVJ, Visual System, le mystérieux Blue Rider ainsi qu'Ashley Fure et Jean-Michel Albert. Les oeuvres présentées sont toutes électroluminescentes, cinétiques, optiques, et peut-être tout simplement pop-tiques! Qu’elles soient un hommage à l’Op art ou à Tron, qu’elles soient des sculptures lumineuses, voire des Anarchitectures, ou encore des recréations de phénomènes scientifiques (la corde de Melde, la formation d’une supernova!), toutes ces oeuvres invitent à une étrange magie, au coeur de la boîte noire ou en roue libre à travers la ville.

Du 3 au 27 mai, la Cinémathèque québécoise présente l’artiste transdisciplinaire Matthew Biederman et sa plus récente création Event horizon, une installation audiovisuelle HD générative multicanaux inspirée de la définition scientifique de « l’horizon du trou noir » et des phénomènes qui se déroulent au-delà de la zone de perception.

En mai et en juin, la Société des arts technologiques [SAT] présente 3 activités : les dernières créations de Kurt Henschläger et de Ulf Langheinrich – anciens membres du duo Granular Synthesis – proposant chacun une oeuvre audiovisuelle dans la Satosphère ainsi que la pièce de théâtre en réseau Dieu est DJ, reliant Montréal et Genève (Suisse). Hémisphère de Ulf Langheinrich est présenté du 3 au 26 mai, Matter de Kurt Hentschläger est proposé du 30 mai au 3 juin tandis que les représentations de Dieu est un DJ ont lieu les 11, 12, 18 et 19 mai. (Frais d’entrée.)

Du 1er au 14 mai, à la Boîte noire d’HexagramCONCORDIA, l’artiste-chercheur spécialiste de la robotique, Bill Vorn, propose DSM-VI, un étrange univers peuplé de créatures robotisées ayant des troubles de la personnalité évoquant ainsi une sorte de « psychose des machines ».

Du 26 avril au 5 mai, HexagramUQAM présente à l’Agora Hydro-Québec l’installation vidéo La Chute de l’artiste-chercheuse Chantal duPont. Cette installation immersive audio et vidéo multi canaux à cinq projecteurs s’inspire de récits de plusieurs personnes ayant vécu l’expérience d’une chute imprévue et propose de revivre l’expérience soit par le récit, soit par l’intermédiaire du corps d’un performeur rejouant la scène.

Du 28 avril au 2 juin, Oboro présente Zimoun, artiste suisse réputé pour ses sculptures cinétiques et sonores composées de menus objets motorisés, et Florian Grond, dont les travaux se concentrent sur la relation entre art et science.

Du 3 mai au 9 juin, le Centre d’art et de diffusion Clark présente Electrosmog de Jean-Pierre Aubé, un ambitieux travail de captation et de recomposition des invisibles et inaudibles radiations électromagnétiques qui nous entourent.

Du 27 avril au 2 juin, le Centre des arts actuels Skol présente Instrumentation de Peter Flemming qui, à travers certains objets familiers, propose une installation sonore électromécanique qui explore la « magie » physique fondamentale de la résonance. Ouvert du mardi au vendredi de 12h à 17h30 et le samedi de 12h à 17h.

• En présentant l'Institut de l'artéfact du 4 au 27 mai, articule se transforme en atelier de consultation et de réparation où le public est invité à apporter ses appareils endommagés ou désuets dans une approche globale de réflexion sur le progrès et l’obsolescence technologiques.

Du 3 mai au 2 juin à la Galerie Joyce Yahouda, l’organisme Perte de signal, à titre de commissaire invité, propose Confluence, une exposition collective rassemblant les oeuvres de 6 artistes qui, par des créations vidéo, tentent de capter une parcelle du flux numérique.

• Cinq lieux de diffusion du réseau Accès culture s’inscrivent dans la BIAN par la présentation de 6 projets ovateurs alliant art, technologies numériques et participation du public. À cette même occasion, un projet exclusif est initié pour inclure les Montréalais au coeur d'une création évolutive, Détours : Poétiques de la ville de l'artiste Taien Ng-Chan, afin d'offrir 5 parcours interactifs sur plateformes numériques. En parallèle, 5 autres projets sont présentés dans le réseau Accès culture proposant des oeuvres lumineuses, interactives et vivantes : Migration numérique de Jean-Ambroise Vesac du 10 mai au 16 juin à la Maison de la Culture Ahuntsic-Cartierville et du 16 au 31 mai au Centre des loisirs, arrondissement de Saint-Laurent, Luminarium de Paul Warne du 10 mai au 16 juin à la Maison de la culture Ahuntsic-Cartierville, Fontaine de Pascal Dufaux du 26 mai au 3 juin à la Maison de la culture Maisonneuve, condemned_bulbes d’Artificiel et Ariances des étudiants de l'École des arts visuels et médiatiques de l'UQAM du 2 mai au 9 juin à la Maison de la culture Frontenac, qui sera par ailleurs l’hôte d’une table ronde en présence des étudiants et animée par le spécialiste français des arts numériques, Dominique Moulon, le 6 mai à 14h.


Événements spéciaux
Dans le cadre de la Biennale internationale d’art numérique (BIAN)

Du 17 mai au 3 juin, en collaboration avec Elektra et Mutek, le Quartier des spectacles se transforme en laboratoire des arts numériques à ciel ouvert alors que les façades de sept lieux majeurs deviennent le canevas de création d’artistes d’ici et d’ailleurs. Avec ses oeuvres spectaculaires, dont certaines interactives et sonores, le Parcours numérique est une occasion unique d’assister à de monumentales vidéoprojections architecturales.

Du 22 mai au 3 juin au cinéma Excentris, Mutek présente CineChamber , une expérience audiovisuelle panoramique portée par dix écrans immergeant le spectateur de toutes parts, dont le dispositif a été développé par le Recombinant Media Labs. (Frais d’entrée.)

Du 22 au 25 mai, Art souterrain présente les installations interactives de Philomène Longpré et de Jean Dubois lors de la conférence d’affaires C2-MTL.

Ateliers, tables rondes et conférences
En parallèle de ces nombreuses expositions et des événements spéciaux, des ateliers, conférences ou tables rondes sont proposées au public et permettent de jeter un regard réflexif sur les oeuvres présentées ou plus largement sur la discipline de l'art numérique. Une conférence entourant l'exposition Out of the Blue/Into the Black et nommée « Art, lumière, langages » sera donnée par le spécialiste français des arts numériques Dominique Moulon avec la participation des artistes de l'exposition. La conférence a lieu dans la salle polyvalente du Pavillon SH de l'UQAM le samedi 5 mai à 11h, en partenariat avec Hexagram CIAM, et est présentée simultanément au Centre d'art contemporain de Genève, dans le cadre du Forum des arts électroniques. Des visites guidées de l'exposition, organisées par le Consulat général de France à Québec, seront également offertes au public.

Le 12 mai, le Centre Canadien d'Architecture propose un atelier sur le paysage sonore donné par Samuel Thullin en plus d'être l'hôte, le 17 mai, de l'atelier public Air(e)libre organisé par l'École des arts visuels et médiatiques de l'UQAM, et pendant lequel artistes et spécialistes présentent leurs projets et discutent avec le public des enjeux des oeuvres artistiques, intégrant la téléphonie mobile, et interrogeant le rapport entre la bulle privée du spectateur et la sphère publique.

Le 28 avril à 12h, la Galerie Verticale propose une rencontre-discussion avec l'artiste François Quévillon, qui aborde les sujets qui sous-tendent sa pratique, notamment en présentant l'installation interactive Dérive. Du 4 au 6 mai de 10h à 16h à la salle polyvalente du Pavillon SH de l'UQAM, Hexagram|CIAM présente Syncretic Transcodings, une série de tables rondes destinées aux membres des réseaux de recherche-création (créateurs, commissaires, éducateurs, etc.), et ouvertes au public, afin d'échanger et de discuter sur les différences de perception des oeuvres en arts médiatiques selon leurs contextes culturels.

Elektra et le MIAN, deux temps forts de la BIAN
Sous le thème de l'Invisible, la 13e édition du Festival Elektra ponctue la Biennale internationale d'art numérique, du 1er au 6 mai 2012 à l'Usine C, le temps de six jours dédiés aux performances expérimentales, qu'elles soient audiovisuelles ou robotiques et immersive. La 6e édition du Marché international de l'art numérique (MIAN) sera l'occasion d'un grand réseautage entre professionnels des arts numériques et se déroulera à la Cinémathèque québécoise les 3 et 4 mai 2012.

Programmation complète de la première édition de la Biennale internationale d'art numérique :
http://bianmontreal.ca/

L'ACREQ/ELEKTRA remercie le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des Arts du Canada, la Ville de Montréal, le Conseil des arts de Montréal, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec, le ministère des Relations internationales du Québec et le ministère des Affaires étrangères et européennes de la République française (Consulat général de France à Québec) dans le cadre du Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée (FFQCD), le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, Arcadi, Némo, la Direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France | Ministère de la Culture et de la Communication de la République française, la Région Île-de-France, l'Institut français, l'Office franco-québécois pour la jeunesse, l'IRCAM | Centre Pompidou, le Fresnoy, le Théâtre de l'Agora | Scène nationale d'Évry et de l'Essonne, le Goethe-Institut, Pro Helvetia, Filaction, la CRÉ de Montréal pour leur soutien financier.

L'ACREQ/ELEKTRA remercie le Musée des beaux-arts de Montréal, le Musée d'art contemporain de Montréal, l'Usine C, la Cinémathèque québécoise, DHC/ART, le Centre PHI, le réseau Accès Culture de la ville de Montréal, Hexagram UQAM, Hexagram CONCORDIA, Hexagram | CIAM, le Partenariat du Quartier des spectacles, Mutek, Excentris, le Centre Canadien d'Architecture, Oboro, la Société des arts technologiques (SAT), articule, le Centre d'art et de diffusion Clark, le Centre des arts actuels Skol, Eastern Bloc, la Galerie Verticale, Agence Topo, la Galerie Joyce Yahouda, la Galerie Fofa, l'École des arts visuels et médiatiques de l'UQAM, C2-MTL, la Manif d'art de Québec, Baillat Cardell & fils, Iregular, MCD - musiques et culture digitales, Digitalarti, la revue ETC, Infopresse, esse, Convergence, Qui fait quoi, Global réservation, atuvu.ca, Punctum, la revue Inter, le Hyatt Regency de Montréal, Motto pour leur précieux soutien.

Fragmentation est une adaptation de trois scènes extraites du spectacle Lipsynch mis en scène par Robert Lepage pour le ReACTOR, système de diffusion à six écrans 3D conçu par Sarah Kenderdine et Jeffrey Shaw.



Source : Karine Cousineau Communications










Robert Lepage, Sarah Kenderdine et Jeffrey Shaw au MBAM
avec Fragmentation pour la Biennale internationale d’art numérique


Dans le cadre de la première édition de la Biennale internationale d’art numérique (BIAN), le Musée des beaux-arts de Montréal présente pour la première fois en Amérique Fragmentation, une adaptation de trois scènes extraites du spectacle Lipsynch mis en scène par Robert Lepage pour le ReACTOR, système de diffusion 3D conçu par Sarah Kenderdine et Jeffrey Shaw. L’exposition est présentée du 19 avril au 5 août et est entièrement gratuite.

Fragmentation
À chaque vision simultanée des images de Fragmentation tournées à partir du spectacle-fleuve Lipsynch, tous les spectateurs sont persuadés que ces images ont été conçues pour le dispositif ReACTOR. En fait, cette séquence tirée du chapitre "Thomas" où l'on assiste en onze minutes à la mise en évidence de l'alcoolisme d'un neurochirurgien, une performance vocale dans un club de jazz et une rupture sous alcool, préexistait à la connaissance par Robert Lepage de ce nouveau concept de diffusion qu'est le ReACTOR. Cependant elle semblait tellement taillée pour lui que l'idée de cette adaptation s'est rapidement et aisément mise en place. Fragmentation a été tourné dans les après-midi précédant chaque représentation au Théâtre Denise Pelletier en février-mars 2010. Une légère adaptation par Robert Lepage a permis de mettre en boucle les onze minutes retenues.

Le choix de cette séquence est venu de son concept préalable : dans les scènes qui s'y succèdent, des éléments de décor épars sur le plateau deviennent du point de vue d'une caméra sur ce même plateau et seulement de celle-ci, une table dans une caféteria d'hôpital, un piano puis une table dans une boîte de jazz, la transition se faisant à travers la rotation de cette caméra d'un axe privilégié à un autre. Les images de cette séquence filmées en simultané par dix caméras réparties sur cinq angles d'un hexagone entourant la scène sont affectées à cinq des écrans du ReACTOR en cohérence avec leur orientation lors du tournage. L’image issue des axes privilégiés de la caméra rotative sur le plateau est affectée à l’écran restant. Ainsi, les spectateurs peuvent voir ce que ces axes privilégiés révèlent mais aussi, en tournant autour du dispositif de diffusion comme s’ils étaient sur le plateau, découvrir la réalité selon cinq autres points de vue différents.

Le ReACTOR présente des scènes en trois dimensions dans une architecture faite de six côtés et autour de laquelle le visiteur peut se déplacer pour en observer l'intérieur. Avec une projection stéréoscopique le ReACTOR crée des espaces de représentation immersifs 3D où se mêlent réalité et virtualisation du réel, et où convergent des actions humaines et mécaniques. Cette structure a été conçue pour offrir une plateforme numérique mobile et polyvalente pour des oeuvres artistiques révolutionnaires. Après Unmakeablelove de Sarah Kenderdine et Jeffrey Shaw et Double District de Saburo Teshigawara, Fragmentation est le troisième projet pour le ReACTOR et a été présenté pour la première fois en avril et mai 2011 dans le cadre de l'exposition Matière-Lumière lors de Béthune 2011 (France).

Le Musée des beaux-arts de Montréal est fier de retrouver Robert Lepage après vingt-cinq ans. En effet, c’était en 1987, à l’occasion de l’exposition Léonard de Vinci, ingénieur et architecte, qu’il y présentait Vinci, une performance solo qui connut un succès retentissant, révélant au grand public son immense talent d’écrivain, d’acteur et de metteur en scène.

Fragmentation est emblématique de la fascination qu’éprouve Lepage depuis longtemps pour l’image et sa transformation technologique. On se souvient par exemple du Moulin à images à Québec, en 2010, ou encore d’Aurora Borealis plus récemment à Montréal, créations immersives monumentales projetées sur des murs d’édifices industriels.


Crédits : Fragmentation est une adaptation de 3 scènes extraites du spectacle Lipsynch par Richard Castelli et Volker Kuchelmeister | Mise en scène : Robert Lepage | Acteurs : Frédérike Bédard, Carlos Belda, Rebecca Blankenship, Hans Piesbergen, Paul Bourque, Anne-Marie Bureau, Pierre Lachapelle, Simon Laplante, Eric Lapointe | Scénographie : Carl Fillion | Lumière : Étienne Boucher | Son : Jean-Sébastien Côté | Costumes : Yasmina Giguère | Direction de production et de tournée : Louise Roussel | Direction technique théâtrale : Paul Bourque | Production théâtrale : Ex Machina & Théâtre Sans Frontières | Direction de la photographie et direction technique : Volker Kuchelmeister | Assistante de tournage : Andrea Hartinger | Technicien lumière : Renaud Pettigrew | Technicien du son : Stanislas Élie | Opérateur de caméra rotative et technicien vidéo : David Leclerc | Postproduction : Volker Kuchelmeister | Idée originale de l'adaptation de scènes extraites du spectacle Lipsynch pour le ReACTOR : Richard Castelli | Direction technique de tournée : ReACTOR Arne Graesser | Conception du ReACTOR : Sarah Kenderdine & Jeffrey Shaw (2008) | Conseiller conception : Paul Bourke | Ingénierie et construction : Nelissen Dekorbouw | Production : Richard Castelli & Hélène Stril, Epidemic, Paris | Coproduction : UNSW iCinema Centre, Sydney & City University of Hong Kong of Creative Media | Développé avec le généreux support de : Museum Victoria, Melbourne, UNSW iCinema Centre, Sydney et EPIDEMIC, Paris.

À propos du Musée des beaux-arts de Montréal
Le Musée des beaux-arts de Montréal est l'un des musées les plus fréquentés au Canada. Annuellement, ses 700 000 visiteurs peuvent visiter gratuitement en tout temps sa collection encyclopédique unique au Canada et ses expositions temporaires originales, croisant les disciplines artistiques (beaux-arts, musique, cinéma, mode, design), mises en valeur par des scénographies atypiques. Il conçoit, produit et met en tournée en Europe et en Amérique plusieurs de ses expositions. Il est aussi l'un des plus importants éditeurs canadiens de livres d'art bilingues qui sont diffusés partout dans le monde. Plus de 100 000 familles et écoliers participent chaque année à ses programmes éducatifs, culturels et communautaires. À l’automne 2011 ont été inaugurés un quatrième pavillon, consacré exclusivement à l'art québécois et canadien – le pavillon Claire et Marc Bourgie – et une salle de concert de 444 places intégrant une rare collection de vitraux Tiffany – la Salle Bourgie. Les riches collections du Musée ont été redéployées dans ses trois autres pavillons dédiés aux cultures du monde, à l'art européen ancien et contemporain, aux arts décoratifs et au design. Enfin, le Musée intègre désormais la musique pour que ses visiteurs puissent découvrir autrement les arts visuels grâce à des promenades musicales et autres activités inédites.







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