Communiqué



Festival Transphotographiques

28 Avril 2009 - Expositions et évènements autour de la création photographique européenne sur la métropole
lilloise.

Une programmation de photographes européens de renommée internationale et de talents
émergents. Evènements // soirées musicales, soirées projections, conférences, lectures de portfolio, stages photo

La Maison de la Photographie organise depuis 8 ans le festival des Transphotographiques. Le festival est devenu un rendez-vous annuel incontournable de découverte et de dialogue autour de la photographie contemporaine. Il propose chaque année une programmation artistique originale tournée vers la jeune création photographique européenne et vers les échanges avec les galeries et les festivals internationaux. Les liens et les réseaux tissés au fil des éditions, nous ont amenés naturellement à présenter en 2009, une thématique tournée vers l’Europe et ses frontières : regards croisés de photographes russes, polonais, tchèques, roumains, hongrois, français… qui confrontent leurs visions de la frontière tant territoriale que sociétale et culturelle. Au travers des photographies exposées, le visiteur plongera au coeur de l’histoire et du devenir de notre espace européen. Interrogations des notions de territoires, de communautés, d’identités… les expositions ont pour dénominateur commun de provoquer une réflexion et offrent une vision du paysage photographique européen.
Direction artistique : Olivier Spillebout

Au travers des photographies exposées, le visiteur plongera au coeur de l’histoire et du devenir de notre espace européen. Interrogations des notions de territoires, de communautés, d’identités… les expositions ont pour dénominateur commun de provoquer une réflexion et offrent une vision du paysage photographique européen.
Direction artistique : Olivier Spillebout

Expositions en entrée libre | renseignements : http://www.transphotographiques.com
Lieux édition 2009 : Maison Photo, Palais Rameau, Tri Postal, Galerie le Carré, Maison Folie le Colysée Lambersart, Palais Rihour, Église St Maurice, Hall de l’Hôtel Région, Atelier Galerie Hollevout.

Stanley Greene ”Chalk lines” | Andrzej Dragan ”Allégories et Macabresques” | Collectif Photo-Shop “Les nouveaux | ublicitaires” | Zuza Krajewska & Bartek Wieczorek ”Traces” | ”I Just want to see the boy happy” | Igor Omulecki |
Jessica Backhaus “Jesus and the Cherries “ | Bara Prasilova ”Never Happened” | Oiko Petersen “Guys. From Poland with love” | et “Downtown Collection” | Dita Pepe ”Autoportraits” | Joao Urban “Tu i tam “ | Sputnik ”At the border” | François Daumerie “Chemins de traverse“fermeture exceptionnelle Julien Goldstein “Partis à l’Ouest“
Kai Ziegner “Triland” | Tomasz Rykaczewski “L’autre côté” | Tomas Pospech “Look at the future” || Dominique Secher «Romanès» | Grégoire Eloy “Wizowa” | Florence Lebert “Mer(s) noire(s)” | Jean Marc Caracci ”Homo | Urbanus Europeanus” | Grégory Laby ”Les congés payés. Croatie 2008” | Alnis Stakle ”Broken Line Statement” | Yves Leresche ”Roma Realities”| Patrycja Orzechowska «Untitled» | Arnaud Vacker «Nemuro, l’Archipel des brumes»| Antoine Sude «Roms, porte de Valenciennes



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Maison de la Photographie

Tomasz Gudzowaty

« Sports features »

Pologne

Exposition du 26 mars au 03 mai
Vernissage le jeudi 26 mai à 19h
Exposition à la Maison de la Photographie – Lille - Tél. 03 20 05 29 29
Ouvert du mercredi au dimanche de 10h à 19h - Entrée libre

Les 29 photographies présentées à l’exposition Sports Features, donnent une vue d’ensemble sélective mais tout à fait représentative du travail de Tomasz Gudzowaty depuis ces trois dernières années. Durant cette période, l’intérêt de l’auteur s’est porté sur des sujets sportifs, exprimés dans le titre de l’exposition lui-même. Cette exposition diffère de la rétrospective présentée il y a quelques années et intitulée My Walk, où la fascination pour la diversité de l’univers semblait être le seul dénominateur commun des travaux exposés. Et chacune des expositions qui ont suivies étaient construites autour d’une unique série photographique basée sur un lieu et une époque particulière.

La volonté de Gudzowaty de travailler autour d’un unique sujet, malgré ses précédents succès dans la photographie de paysage ou la photographie sociale, est issue d’un projet à long terme ayant pour thème différentes disciplines sportives.

Cet essai se découpera en 40 compositions photographiques ayant pour but de créer une sorte d’encyclopédie subjective du sport en tant que phénomène réunissant expérience physique et expérience spirituelle. Avec 8 compositions réalisées depuis 2000, le projet demande encore quelques années avant d’être achevé. Il aura pour titre celui de l’actuelle exposition qui peut être interprétée comme prospective plutôt que rétrospective, en tant que première présentation du travail in statu nascendi. La présentation des photographies diffère largement de celle des précédentes expositions et s’éloigne du style du reportage classique. Huit photographies, chacune issues d’une histoire différente, ont été agrandies à des tailles rarement utilisées pour des tirages argentiques développés dans une traditionnelle chambre noire. Le grand format amène le visiteur à s’arrêter, isole l’image de son contexte narratif, transporte l’attention du spectateur du représenté vers la représentation. Il laisse libre cours aux émotions distinctes de celles engendrées par notre attitude face au sujet, comme la « vérité » naturelle ou symbolique de l’image, reportant notre intérêt sur la plastique de l’image, sa composition, l’effet réciproque des lumières et des ombres. La photographie de Tomasz Gudzowaty a été décrite en termes variés, tels que naturelle, documentaire, humaniste. Peut être maintenant est-il temps de songer à elle en termes photographiques - au-delà de tous adjectifs réducteurs.
Tomasz Lewandowski


Andrzej Dragan
« Allégories et macabresques »

Pologne

Exposition du 14 mai au 12 juillet
Vernissage le mercredi 13 mai à 18h30
Vidéo conférence de l’artiste le vendredi 15 mai à 17h
Exposition à la Maison de la Photographie – Lille - Tél. 03 20 05 29 29
Ouvert du mercredi au dimanche de 10h à 19h - Sauf le jeudi de 10h à 16h
Entrée libre - Pour les jours de fermeture exceptionnelle, consultez le site Internet http://www.transphotographiques.com

Petite restauration tous les midis Les portraits d’Andrzej Dragan sont à la fois terrifiant et fascinant. On éprouve le besoin puissant de revoir et de pénétrer de plus en plus profondément les éléments inhumains et pourtant réalistes des photographies. La puissance et la netteté des détails, la pureté cristalline des couleurs, la lumière sobre et sombre sont inspirés des peintures néerlandaises. C’est probablement la cause de l’impact des photographies d’Andrzej. Représenter des personnes célèbres telles que David Lynch, Mads Mikkelsen ou Jerzy Urban à la manière des anciens dans le style de Rembrandt, surprend le spectateur habitué à une photographie contemporaine proche de la spontanéité, s’éloignant de la réalité au moyen d’effets exagérés tels que le mouvement, le flou ou des échelles de couleurs insolites. Les travaux de Dragan restent à l’esprit un long moment et, plus que tout, sortent de l’ordinaire parmi les centaines d’images qui nous entourent.
Tomek Sikora

Allegories & Macabresques est constitué de 18 portraits (2004-2007) présentant David Lynch tenant une poule, Mads Mikkelsen regardant l’embryon d’un petit chat, Jan Peszek au-dessus d’une vieille montre ou Jerzy Urban fumant un cigare cubain en compagnie d’une femme nue. La collection présentée est le résultat d’une lutte de l’auteur pour exprimer le sens d’un proverbe portugais Those who see faces do not see hearts. L’exposition inclut également quelques travaux inédits. Bien qu’il s’agisse de simples portraits il est arrivé quelquefois que les spectateurs soient victimes de cauchemars après les avoir vus. Néanmoins de la part des organisateurs et de moi-même j’invite chacun à venir voir mes photographies.
Andrzej Dragan



Jessica Backhaus
« Jesus and the cherries »

Allemagne

Exposition du 14 mai au 12 juillet
Vernissage le mercredi 13 mai à 18h30 suivi à 19h
d’une rencontre avec l’artiste
Exposition à la Maison de la Photographie – Lille - Tél. 03 20 05 29 29
Ouvert du mercredi au dimanche de 10h à 19h - Sauf le jeudi de 10h à 16h
Entrée libre - Pour les jours de fermeture exceptionnelle, consultez le site Internet http://www.transphotographiques.com

(...) « Ces photographies d’intérieurs, de paysages et de portraits, expriment secrètement le départ et la déperdition. Le projet de Jessica Backhaus est, dès aujourd’hui un « souvenir des choses passées ». La nouvelle génération n’accrochera plus de crucifix dans son salon ; elle reléguera les napperons en dentelles dans de la naphtaline et achètera ses cerises en conserve au supermarché. Ces intérieurs sont « originaux et authentiques », précise Jessica Backhaus. Mais la photographie, comme Roland Barthes nous l’enseigne, est un art de l’éphémère ; non approprié pour capturer l’authentique. L’attraction de ces images repose donc sur l’idée anticipée d’arriver trop tard : le spectateur sait qu’il ne peut éprouver plus longtemps ce qui est montré ici. A partir de maintenant, tout a changé. Et tout avait déjà disparu lorsque Jessica Backhaus pointait son objectif sur ces salons et ces cuisines. Sa fascination n’est pas portée sur les objets nostalgiques, mais bien plutôt sur cette expérience de disparition et de douce extinction. De temps à autre, la photographe illustre ce processus par des métaphores, comme lorsque la peinture bleue écaillée sur les murs d’une maison apparaît comme la carte d’un continent inconnu, ou lorsqu’elle nous dévoile des nuages éphémères dans la surface bleue de l’eau. Cette incessante communion entre perte et disparition érode l’idylle que Backhaus tente de représenter. Les tensions cachées entre présent et passé, entre beauté et éphémère, confèrent à Jesus and The Cherries sa qualité particulière » (…)

(...) « A peu près 300 photographies ont été sélectionnées parmi les nombreuses pellicules réalisées au cours des années du projet. L’idée initiale était de publier 160 images, et finalement 94 on été choisies pour évoquer le mode de vie rural polonais. Jessica Backhaus a pris la décision clé de ne pas inclure une troisième série de motifs parmi les portraits et les intérieurs (tous pouvant probablement être également qualifié de « natures mortes »).
Une simple scène d’enfants jouant sur un dock au bord d’un lac nous donne une idée de l’ampleur de ce que Jessica tait.

« Je ne suis pas photojournaliste » dit-elle. « Je ne défie pas le mode documentaire, mais je pense que la justesse du livre est adéquate. » Ou, pour le formuler autrement : ce livre n’est pas un documentaire ; il est une théâtralisation rigoureuse et formelle, déchirée entre le formalisme traditionnel d’Adams Anselm et Edward Weston, et le style narratif elliptique de William Eggleston ou Stephen Shore. Le conflit entre le temps présent et le thème de l’éphémère est répercuté dans l’antagonisme entre une volonté moderniste de façonner et un intérêt post-moderne dans les réalités sociales dépeintes »(…)
Stephan Schmidt-Wulffen (extrait de "Jesus and the Cherries")



Patrycja Orzechowska
Pologne

Exposition du 14 mai au 12 juillet
Vernissage le mercredi13 mai à 18h30
Exposition à la Maison de la Photographie – Lille - Tél. 03 20 05 29 29
Ouvert du mercredi au dimanche de 10h à 19h - Sauf le jeudi de 10h à 16h
Entrée libre - Pour les jours de fermeture exceptionnelle, consultez le site Internet http://www.transphotographiques.com

Le cycle Untitled de Patrycja Orzechowska est une série de citations de l’univers cinématographique. Aucun film en particulier n’est évoqué – il est plutôt fait allusion à des univers flous et indistincts. La série est composée d’impressions digitales et d’un diaporama. Il s’agit d’images de couples tirés de films, affranchis de leurs histoires. L’existence de ces images hors du film et de la réalité, au-delà de l’histoire et du lieu constituant leur identité propre, efface le contexte original et, plus important, change le sens de l’image elle-même. Le flou des photographies ne permet pas de distinguer les détails des scènes choisies, évitant ainsi l’abondance de narration visuelle et attirant l’attention vers une ambiguïté nouvellement créée. Les images que nous discernons en fin de compte sont des silhouettes ou des ombres auxquelles le spectateur donne les sens et interprétations crées par son esprit. Selon le constat de l’artiste, les souvenirs présents dans notre esprit sont pareillement partiellement effacés mais ne cessent jamais d’exister. Le slideshow et son autofocus instable, comme constamment à la recherche de l’image idéale, évite également de fixer l’image – activant l’imagination du spectateur.

Afin de discerner quelque chose, nous devons « capturer » les images à la limite du visible et de l’invisible et forcer l’esprit à recréer constamment le premier coup d’oeil. L’incertitude des images rend moins réelle l’existence
des silhouettes représentées. Le travail est constamment en mouvement et l’ultime capture n’est jamais réalisée. Observer ces photographies amènent à se demander « qu’ai-je vu ou qui ? », « Que s’est il passé ? », «
Qu’est ce qu’il/elle fait », « Est-ce que ce que je vois est réellement ce que je pense voir »



Joao Urban
« Tui Tam »

Bresil

Exposition du 14 mai au 12 juillet
Vernissage le mercredi 13 mai à 18h30
Exposition à la Maison de la Photographie – Lille - Tel. 03 20 05 29 29
Ouverture du mercredi au dimanche de 10h à 19h - sauf le jeudi de 10h à 16h
Entrée libre - Pour les jours de fermeture exceptionnelle,
Consultez le site Internet http://www.transphotographiques.com

Exposition réalisée avec le soutien du gouvernement polonais et du secrétariat culturel du Parana et en collaboration avec le centre de l'image Ibero-Américain de l'Universté du Parana.
Livre édité avec le soutien du Ministère de la Culture du Brésil.

(...) Le travail personnel du photographe Joao Urban de Curitiba est devenue une des références majeures de la photographie dans le sud du Brésil. Ses créations tendent vers la nécessité d’une réflexion sur des thématiques personnelles et sont néanmoins particulièrement universelles. Le documentaire social développé par Urban, certainement inspiré des classiques Eugene Smith, Dorothea Lange et autres, fait ressortir la douceur d’une vision affinée et politiquement engagée. Par ailleurs, pour lui, photographie et politique se rejoignent à l’occasion du passage rituel du monde de l’adolescence à l’âge adulte.

Urban a recours à la photographie en tant que médium créateur pour conserver les instants les plus expressifs du quotidien de cette région. Ses principales séries – les ouvriers agricoles (boias-frias), les immigrés polonais et leurs descendants, le chemin et les conducteurs de troupeaux (tropeiros), les paysages urbains – ont toutes été réalisées dans l’état du Parana. Autodidacte, Urban cherche à atteindre dans son travail une vision investigatrice et absolument solidaire. (...) En tant que descendant d’une famille polonaise, Joao Urban a tenté dans « Tu i Tam » de recréer l’imaginaire de ses ancêtres. Les photographies soulignent ces univers communs, séparés dans le temps et dans l’espace, et créent une mosaïque inventive de souvenirs.

Exploration poétique basée sur des références historiques, Urban a réalisé avec minutie un documentaire unique sur la photographie brésilienne contemporaine. Assumant sa volonté de composer une syntaxe visuelle esthétiquement prévisible, il s’est surpassé en révélant les multiples significations de la photographie, menant à l'essence du message. Dans cet essai photographique, les connections possibles et les similitudes reflètent une atmosphère commune qui ne s'épuisera pas dans une simple identification ou une reconnaissance immédiate. Urban veut s'assurer que la photographie continuera à briller dans l'innocence de son mystère.

Rubens Fernandes Junior Critique et chercheur



Antoine Sude
« Reportage sur les Roms à Lille »

France

Exposition du 14 mai au 12 juillet
Vernissage le mercredi 13 mai à 18h30
Exposition à la Maison de la Photographie - Lille
Tel. 03 20 05 29 29
Ouverture du mercredi au dimanche de 10h à 19h Sauf le jeudi de 10h à 16h

Entrée libre - Pour les jours de fermeture exceptionnelle, consultez le site Internet http://www.transphotographiques.com



Antoine Sude
« Reportage sur les Roms à Lille »

France

« Un simple désir d'aller à leur rencontre. La barrière de la langue ne nous a pas permis de beaucoup dialoguer, mais la photo nous a aidé à communiquer
et échanger... »
Antoine Sude



Le Tri Postal
Collectif Photo-Shop
« Les nouveaux publicitaires »

Pologne

Exposition du 14 mai au 12 juillet
Vernissage le samedi16 mai à 18h
Exposition au Tri Postal - Avenue Willy Brandt – Lille - Tél. 03 20 14 47 60
Ouverture du mercredi au dimanche de 10h à 19h
Nocturne le vendredi et le samedi jusqu’à 21h - Entrée libre

PHOTO-SHOP, agence basée à Varsovie a été fondée en 2004 par Gosia Bochenek et Mateusz Zwolski. Gosia a précédemment travaillé en tant qu’acheteuse d’art dans une agence de publicité et Mateusz en tant que producteur TV et directeur de production. La longue expérience acquise a constitué les fondations de leur florissante agence artistique, toujours en plein essor.

Ils sont impliqués tous les deux dans l’industrie publicitaire depuis de nombreuses années. Notre idée était de créer une agence représentant d’excellents photographes polonais dont l’expérience professionnelle, combinée à des talents uniques, assureraient les meilleurs résultats à tous les types de réalisations incluant la photographie publicitaire, la mode et l’édition. Aujourd’hui PHOTO-SHOP est l’une des agences photographiques les plus reconnues et récompensées de Pologne.

Tant es travaux personnels que les campagnes publicitaires réalisées par nos artistes sont largement reconnaissables et hautement stimés. L’agence est soutenue par « in-house production » qui garantit un rendement et un processus de production égulier. Au-delà de toutes nos activités l’objectif principal est constant : appliquer une sensibilité artistique à un vail ommercial et apporter une nouvelle qualité aux techniques mises en oeuvre. ’exposition présentée est une sélection de travaux photographiques situés à la frontière entre la photographie mmerciale t l’art. Dans notre monde de communication de masse actuel, ces catégories semblent opposées, mais l’essence e otre conception est que leur fusion est un moyen d’obtenir des effets visuels exceptionnels.
Gosia Bochenek et Mateusz Zwolski, Commissaires d’exposition

Artistes : Krzysztof Kozanowski | Zuza Krajewska & Bartek Wieczorek | Jan Kriwol | Robert Olejnik | Igor Omulecki | Szymon Roginski | Artur Wesolowski | Robert Wolanski



Zuza Krajewska & Bartek Wieczorek
« I just want to see the boy happy »

Pologne

Exposition du 14 mai au 12 juillet
Vernissage le samedi 16 mai à 18h
Exposition au Tri Postal - Avenue Willy
Brandt – Lille - Tél. 03 20 14 47 60
Ouverture du mercredi au dimanche de 10h à 19h
Nocturne le vendredi et samedi jusqu’à 21h - Entrée libre

L’exposition “I just want to see the boy happy” visible à Lille enMai, est composée de différents projets photos, de notes sur la ie quotidienne, de clichés commerciaux, tous en corrélation vec un thème central, un garçon polonais. es médias polonais nous habituent aux représentations de illes et de femmes, à leurs univers et leurs problèmes débattus ans les magazines, aux corps féminin et ses secrets. ous sommes habitués aux nus féminins. Nous acceptons lus facilement la sexualité féminine.

Les hommes restent ainsi tapis dans l’ombre. La Pologne n’est pas encore prête à voir l’image incontestée de l’existence d’un monde d’hommes. Un certain nombre de magazine sont explicitement homophobes et adoptent des points de vue complètement macho, où la véritable image du masculin est pervertie par des attitudes, une sexualité et un genre mythifiés.

Mais nous croyons à l’élargissement du marché et à l’ouverture des mentalités. Nous croyons qu’un jour nous vivrons dans un pays où GLBTQ (gay, lesbien, bisexuel, transsexuel, et queer) ne fera pas uniquement référence à des publications et un onde underground, créés principalement par des galeries. L’exposition concerne la désinhibition, la conscience propre, le genre et la beauté adolescente. Nous avons photographié principalement nos amis, des modèles, des maquilleurs, des coiffeurs, des lascars, des banlieusards ou des personnes du show business. La multiplicité des esthétiques et des formes est tant l’atout que le défaut de cette exposition. Mais le soi-disant « montage rapide », guidé par des impressions, la photo documentaire nous a semblé plus naturelle. La seule limite au moment du choix des photos fut le regard d’un homme, un gars polonais de notre temps.



Zuza Krajewska & Bartek Wieczorek
« Traces »

Pologne

Exposition du 14 mai au 12 juillet
Vernissage le samedi 16 mai à 18h
Exposition au Tri Postal - Avenue Willy
Brandt - Lille
Tél. 03 20 14 47 60
Ouverture du mercredi au dimanche de 10h à 19h
Nocturne le vendredi et samedi jusqu’à 21h - Entrée libre

Sensible, au style dépouillé, incroyablement beau, perverti, sans pour autant manquer de goût, le travail de Zuzanna Krajewska et Bartek Wieczorek est caractérisé par ce jeu délibéré sur la frontière, ils en défient constamment la définition, et trompent (ou charment ?) leur public, alors incertain de ce qu’il est en train d’expérimenter. Cette attitude rappelle parfaitement la définition de Susan Sontag de la photographie.

Que compose réellement l'exposition de Lille ? En plus des projets les plus récents, Krajewska/Wieczorek nous montre les photos de la série devenue culte :Traces (2005-8) qui dépeint des personnes marquées par des accidents plus ou moins sérieux, des opérations, des blessures, des brûlures. Les dommages physiques, qui attirent l’attention des artistes, représentent l'identité d'un individu, alors décrit par les traumatismes qu’il a vécu. En exposant des blessures, Krajewska/Wieczorek qui photographient habituellement de belles personnes pour les magazines de mode, révèlent alors ce qui reste caché.

À côté de Traces, ébauche rugueuse d'une exposition rétrospective – - est complétée avec des photos de I Just Want to See the Boy Happy (2006-8), dans lequel les artistes insistent sur les classifications de homo/hetero, et définissent un nouveau type de beauté, presque classique, de la nudité masculine. La beauté transgressive trouve sa source dans le retour à la nature, à être « naturel » comme sorte d'effet photographique.
Adam Mazur, Centre d’Art Contemporain, Chateau de Ujazdowski, Varsovie, Pologne.




Igor Omulecki
Pologne

Exposition du 14 mai au 12 juillet
Vernissage le samedi 16 mai à 18h
Exposition au Tri Postal - Avenue Willy Brandt - Lille
Tél. 03 20 14 47 60
Ouverture du mercredi au dimanche de 10h à 19h
Nocturne le vendredi et le samedi jusqu’à 21h
Entrée libre

« J’ai pris ces photos durant mes voyages à travers la Pologne. J’ai essayé d’y montrer l’esthétique de la réalité polonaise, le monde semblable à une installation. Ce que je vois est à la fois beau et laid, ordinaire et exceptionnel, fascinant et répugnant. C’est pourquoi la Pologne continue à m’inspirer. »
Igor Omulecki


Bara Prasilova
« Never Happened »

République Tchèque

Exposition du 14 mai au 12 juillet
Vernissage et inauguration du festival
le jeudi 14 mai à 19h30
Exposition au Palais Rameau - 39 boulevard Vauban - Lille
Ouverture du mercredi au dimanche de 10h à 19h
Entrée libre

Malgré la présence, dans les photographies de Bara Prasilova, d’éléments réalistes issus du style de vie actuel, collections personnelles de stylistes ou encore travaux de créateurs, celles-ci semblent pourtant se référer à une histoire qui leur est propre. Subtile diffraction du présent, les images nous renvoient dans le passé, lorsque le fantastique faisait partie de notre perception ordinaire de la réalité - à l’époque de notre enfance. Dans une ambiance féerique, ses images soulignent, au coeur d’authentiques paysages, l’environnement proche souvent d’une beauté et d’une délicatesse extrême, et qui pourtant est rarement remarqué.
Son point de vue personnel sur ses photographies, les contes de fées et l’enfance est plus parlant encore.
« Durant mon enfance, tout ce qui m’entourait me semblait plus intense. Mon imagination était tellement plus vive, la forêt était plus profonde et l’obscurité plus sombre…
L’influence des chimères et des craintes imaginaires de l’enfance sur la vie adulte et la création me fascine. Mes meilleurs souvenirs d’enfance sont ces choses qui ne me sont jamais arrivées. »
Jiri Macek – Rédacteur en chef de Blok Magazin


Stanley Greene
« Chalk lines »

USA

Exposition du 14 mai au 12 juillet
Vernissage et inauguration du festival
Le jeudi 14 mai à 19h30
Exposition au Palais Rameau
Ouverture du mercredi au dimanche de 10h à 19h

Le conflit dans les régions montagneuses de Nagorny-Karabakh a coûté de nombreuses vies, des milliers de personnes sont mortes et plus d’un million ont été déracinés et ont perdu leur logement. Elles sont toujours enfermées au coeur des magnifiques montagnes du Caucase, de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan dans une querelle qui a défiguré la région entière entre la Russie et l’Iran, de la Mer Noire à la Mer Caspienne.

A la limite la plus à l’est de l’Europe se trouve la Mer Caspienne, des terres d’un vert laiteux entourent la mer qui recèle de nombreux trésors. Célèbre pour ses esturgeons, la mer est la source mondiale principale de caviar et se trouve au-dessus d’une vaste réserve de pétrole et de gaz valant des trillions de dollars.
Baku en Azerbaïdjan est une ville à fort potentiel économique en raison de ses vastes réserves de pétrole. Mais c’est également un lieu qui a été touché par le spectre de la guerre. Aujourd’hui plus d’un million de réfugiés, devenus sans abri en raison de la guerre à Nagorny-Karabakh, attendent à son seuil. Les Azerbaïdjanais ont été vaincus et humiliés par les Arméniens, 15 ans auparavant pour le contrôle de Nagorny-Karabakh.

L’épidémie de réfugiés évincés de Nagorny-Karabakh par les Arméniens est le témoignage de l’épuration ethnique, la famine et la pauvreté. La guerre fut insensée et inutile. La violence délibérée infligée aux morts et aux blessés a été provoquée directement par les actions militaires. La querelle autour de Nagorny-Karabakh est à l’origine des premières fissures dans la structure de l’Union Soviétique de Gorbatchev en 1988 et laisse présager la fin de l’Empire Soviet. En 1991-1994, ce conflit devint la première guerre inter états de l’ancienne Union Soviétique.

Aujourd’hui l’Arménie est le territoire sauvage du Caucase. Malgré l’aide massive des Etats-Unis et de l’Ouest à cet Etat qui se revendique « principal pays chrétien », les réels alliés de l’Arménie dans la région sont la Russie et l’Iran, essentiellement en raison d’opportunités politiques. De récents lobbies pro Azerbaïdjanais ont joints leurs forces autour d’intérêts pétroliers pour tenter de neutraliser la campagne arménienne hautement réussie, et bien financée, pour identifier l’Azerbaïdjan en tant qu’agresseur exclusif du conflit de 12 années au-dessus des montagnes de Karabakh.

L’Arménie s’est remise de l’effondrement économique complet apparu durant le conflit au-dessus de Nagorny-Karabakh, région montagneuse de l’Azerbaïdjan de l’Est maintenant contrôlée par sa population arménienne d’origine. Mais l’échec à résoudre le conflit, au cours duquel des centaines de personnes sont mortes, maintient la fermeture des frontières entre l’Arménie et la Turquie. L’Arménie entretient une relation très proche avec la Russie et l’Iran.

Après que plus d’un million d’azerbaïdjanais aient été expulsés de leurs maisons par les arméniens, le nouveau paysage du Caucase crée une tension nouvelle entre arméniens et azerbaïdjanais. De plus l’Arménie intérieure se sent exclue, dépendante de réacteurs nucléaires soviétiques vieillissants et de l’absence de revenus pétroliers. Aux frontières, les soldats arméniens tirent régulièrement sur les soldats azerbaïdjanais.

L’Azerbaïdjan pourrait être aussi prospère que l’Arabie Saoudite ou le Koweït. Le gouvernement de Baku, sous le contrôle de la famille Aliev (« L’Azerbaïdjan est dirigée par un fantôme d’Heydar-Baba ») peut citer 50 raisons pour expliquer les conditions de pauvreté du pays, mais la réalité est que Baku se désintéresse du reste de l’Azerbaïdjan et des problèmes de ses réfugiés. Ce qui occupe le gouvernement de Baku c’est la perspective de billions de dollars en son sein. Il semble parfois que les étrangers – organisations d’entraide et nations unies - se préoccupent du problème que représente le gouvernement de Baku pour le pays. Le peuple azerbaïdjanais est ignoré – personne ne veut reconnaître la détresse des réfugiés. Ils sont devenus un symbole de honte car ils symbolisent la défaite azerbaïdjanaise dans la guerre face aux arméniens. Ils sont le rappel de l’incapacité des azerbaïdjanais à défendre leur pays.

Ce ne sont pas seulement les auteurs de crimes et les êtres malfaisants qui commettent un péché, mais également ceux qui voient et savent mais ne condamnent pas ou n’essaient pas d’avertir… bénis soient les pacificateurs, car si nous souhaitons être les enfants de Dieu, nous devons apprendre à rejeter la haine, si nous croyons en l’amour de Dieu et voulons recevoir son amour, nous devons aimer nos semblables sur cette planète. Même si des forces démoniaques sont à l’oeuvre, pas seulement dans ce conflit mais dans d’autres guerres et luttes ailleurs dans le monde… nous devons toujours trouver l’amour.
Stanley Greene 2007


Oiko Petersen
« Guys from Poland with love »

Pologne

Exposition du 14 mai au 12 juillet
Vernissage et inauguration du festival le jeudi 14 mai à 19h30
Exposition au Palais Rameau - 39 boulevard Vauban - Lille
Ouverture du mercredi au dimanche de 10h à 19h - Entrée libre

« Les photographies de cette série caricaturent diverses variantes et réinterprétations de l’homme polonais. À l’origine, je me suis lancé dans ce projet par amusement, jouant sur les conventions avec une certaine exagération. Le cycle Guys. From Poland with love présente le voyage effectué par les modèles au plus profond d’eux-mêmes sous le regard de l’appareil photographique. À partir de stéréotypes connus et auxquels ils s’identifient, ils ont soudainement évolué vers des personnifications étranges et complètement différentes de l’image qu’ils se faisaient d’eux même.

Au début ces photographies étaient destinées à souligner la vision caricaturale que porte la société polonaise sur les homosexuels, elles tentent finalement de déconstruire l’image des gays au sein de la société. Toutefois, ces images présentent également des hommes aux personnalités différentes, et pas forcément des homosexuels. »
Oiko Petersen



Dita Pepe
« Autoportraits »

République Tchèque
Exposition du 14 mai au 12 juillet
Vernissage et inauguration du festival
le jeudi 14 mai à 19h30
Exposition au Palais Rameau - 39 boulevard Vauban - Lille
Ouverture du mercredi au dimanche de 10h à 19h
Entrée libre



Petr Hrubes & Dita Pepe
« Bodysofa »

République Tchèque

Dita Pepe est une femme aux nombreux visages. Elle est tour à tour l’épouse pleine d’assurance d’un riche entrepreneur, une jeune femme simple de la campagne avec foulard et manteau de fleurs, assise avec une grand-mère habillée de façon similaire dans une maison de retraite, ou encore une mère de famille nombreuse de gitans, ou encore une collectionneuse de porcelaine rare avec un sourire minaudier, ou alors l’une des deux femmes sportives, présentant avec assurance leurs corps musclés en maillots. Fille, petite-fille, soeur ou amie de nombreuses femmes. Mère de nombreuses enfants. Caméléon...

Malgré son nom exotique, hérité de son ancien époux italien, c’est une photographe tchèque, dont le travail a bénéficié ces dernières années d’une répercussion inattendue et de l’ acceptation quasi-totale du public. Elle a obtenu de nombreux prix de prestige, exposant dans de nombreuses galeries en République Tchèque et à l’étranger. Avec son époux Petr Hrubes, elle a apporté un nouveau souffle à la photographie de mode tchèque. Ses portraits de mise en scène sont appréciés presque par tous : les photographes traditionnels, les artistes conceptuels, les critiques et le large public.

Dita Pepe elle-même a écrit ouvertement : „J’ai tout le temps l’impression d’être obligée de photographier, que cela peut changer des choses. J’ai tout le temps l’impression que la réalité passe en dehors de moi et que je vis dans un rêve et dans un autre corps. J’ai tout le temps l’impression de ne pas être suffisamment aimée, de ne pas être suffisamment belle et intelligente et que je devrais avoir honte de moi, voilà comment je sais être „sans colonne vertébrale“ lorsque j’ai peur. La peur m’accompagne partout et tout le temps. Je le masque parfaitement, j’y arrive bien. (,,,) La photographie, c’est pour moi une forme de communication non seulement avec soi-même, mais grâce à elle, je parle aux gens, je pose des questions, je réponds, je réagis, je ressens des choses, je vis, je suis active. J’oriente la situation vers la direction permettant de créer la photographie. Le principal motif pour le faire est le bon sentiment que cela engendre. Pour moi, la photographie est un mode de recherche“. Ses photographies de la série Autoportraits avec femmes représentent non seulement ses expériences précédentes dans le domaine de la photographie de mise en scène et documentaire, mais surtout ses expériences et péripéties de la vie, dans lesquelles elle occupait de nombreux emplois et rôles.

Elle a travaillé de façon personnelle le thème des modifications de l’identité, thème déjà traité de diverses manières par toute une pléiade de créateurs célèbres, tels que Claude Cahun, Cindy Sherman ou Yasumasa Morimura. À première vue, nous n’apercevons pas la présence de Dita Pepe dans les autoportraits, tant son apparence et son expression changent. Grâce aux perruques, maquillage et vêtements, prêtés par les femmes photographiées, elle change radicalement pour devenir leur double, parent, amie. L’environnement authentique des salons et chambres de filles aménagés de diverses façons joue un rôle très important lors de ses métamorphoses.

La présence de nombreux détails parlants apporte aux clichés un niveau sociologique et contribue à l’oscillation de la photographie de Dita Pepe entre le document et fiction. Grâce aux oeuvres de Jeff Wall, Philip Lorca diCorci, Gregory Crewdson et d’autres créateurs, nous savons à l’heure actuelle qu’une telle association des conceptions de la photographie apparemment incompatibles, n’est pas du tout inhabituelle. Dita Pepe avait ou a noué avec toutes les femmes photographiées une certaine relation qu’elle tâchait d’exprimer finement dans ses clichés. Par conséquent, les photographies de Dita Pepe captent diverses femmes, mais également de nombreuses apparences d’elle-même, car elles représentent des sondes d’autoréflexion de son propre intérieur, de ses doutes, de ses relations et de ses sentiments.

Après sa série de clichés couleur sur elle, sa maman et ses proches, Dita Pepe a décidé de créer des autoportraits avec des hommes, qu’elle a présenté en tant que mémoire à l’Institut de photographie créatrice de l’Université de Silésie à Opava. Elle a de nouveau utilisé son excellent sens pour les mimiques et s’est photographiée avec divers hommes et leurs familles. À l’origine, elle voulait que les hommes choisissent eux-mêmes les positions et endroits où ils seront photographiés, mais étant donné qu’ils voulaient presque tous être photographiés dans des situations intimes dans leurs chambres, elle a préféré sa propre régie.

À première vue, il est certain qu’elle a beaucoup avancé du point de vue technique. Le traitement des Autoportraits avec femmes était bien, mais ne fascinait pas, alors que les Autoportraits avec hommes plus récents se distinguent par un travail de maître avec combinaisons des lumières de jour et artificielles et couleurs prononcées, soulignant de façon adéquate l’effet des photographies carrées, composées de manière simple, mais inventive et efficace. Elle doit ceci à Petr Hrubes, son époux (ancien copain de classe) qui maîtrise parfaitement la technique de la photographie grâce à son travail de portraitiste d’importantes personnalités et de photographe de mode. De nombreuses photographies de mode personnelles, combinant souvent des mannequins en robes exclusives et des gens habillés de façon ordinaire dans un environnement ordinaire, sont créées en tant qu’oeuvre commune du couple Pepe – Hrubes.

D’ailleurs, les deux font partie, à côté de Tereza Vlckova, dont les travaux ont été présentés à Transphotographiques de Lille l’année dernière ou de Stepanka Stein – Salim Issa, son double créatif, un des plus importants représentants des jeunes photographes tchèques de plus en plus nombreux, qui effacent les frontières entre la création libre et la commande, et cherchant souvent l’inspiration dans la photographie de mode ou publicitaire.

Dans les Autoportraits avec hommes, Dita Pepe se consacre à nouveau aux questions relatives à la modification de l’identité, crée une piste d’autoréflexion ainsi qu’une image sociologique de divers archétypes de la société actuelle. Ses changements fascinent une nouvelle fois : elle est cavalière convaincante avec cravache ou femme simple au foyer avec un enfant dans les bras, copilote courageuse dans une course automobile, mariée éblouissante, pleine d’attentes, partenaire d’un artiste extravagant, danseuse, dont la position tendue cache avec succès la grossesse, mère d’une famille de campagne ou ado qui s’ennuie avec un partenaire tout aussi ennuyé dans le lit. Elle nous pose des questions provocantes. À quel point savons-nous garder l’intégrité de notre propre personnalité et à quel point nous recevons les influences des gens autour de nous? Comment nous sentirions-nous si nous nous retrouvions sans argent parmi des sans domicile fixe ? L’épouse d’un entrepreneur friqué est-elle réellement plus heureuse qu’une mère gitane ? Quel est le rapport à la réalité ?

Les photographies de Dita Pepe sont extraverties et profondément introspectives, elles peuvent attirer l’attention d’un très large spectre de spectateurs et en même temps, elles font partie des tendances les plus actuelles de l’art contemporain. Ces oeuvres font partie des meilleures oeuvres de la photographie tchèque de ces dernières années.
Vladimír Birgus


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Source : Les Transphotographiques







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