Communiqué



Festival annuel Wildside

7 Décembre 2008 - Pour la 12e année consécutive, la compagnie théâtrale du Centaur est fière de présenter, du 13 au 25 janvier, le Festival annuel Wildside, une sélection de pièces indépendantes de l'avantgarde montréalaise et d’ailleurs. Cette année, sept spectacles tiendront l’affiche (soit deux de plus que l’an dernier), notamment la lauréate du prix OFF THE MAIN (prix de la meilleure pièce décerné par le Centaur lors du festival Fringe de Montréal), DIE ROTEN PUNKTE de Tobias & Bartholomew, en provenance de l’Australie !

Au programme cette année :
(Australie) Tobias & Bartholomew
Die Roten Punkte - Super Musikant (super musicien)
Mettant en vedette Otto et Astrid Rot

Lauréate du prix OFF THE MAIN du Centaur (2008) et du prix 13th Hour (« Meilleure pièce ») du festival Fringe de Montréal (2007). Le prince et la princesse du punk berlinois, Otto et Astrid Rot, reviennent au Canada pour le lancement de leur nouvel album, Super Musikant. Une odyssey rock absurde et haletante.

« Une folie inspirée et brillamment exécutée… Une collision supersonique entre Plastic Bertrand, Kraftwerk et les premiers Ramones »
- The Gazette

« Des numéros exubérants et irréprochables… Un plaisir fougueux du plus haut degré. »
- Eye Weekly, Toronto

« Die Roten Punkte vous fera mourir de rire… C’est l’un des concerts les plus irrévérencieux auquel vous n’aurez jamais assisté. »
- Vue Weekly, Edmonton

« C’est tout simplement génial… Intensément drôle… On y perçoit les influences des B-52s, de Lena Lovich et même de Nick Cave. »
- The Age, Melbourne

« La plus grande finesse et la plus grande chimie que vous ne verrez jamais sur scène… Les deux membres sont de sublimes interprètes… À voir absolument. »
- InPress, Melbourne (Vancouver)


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Les Productions Figlio
The Invisible Life of Joseph Finch
Texte et mise en scène : Serge Bennathan
Mettant en vedette Jonathon Young
Conception des éclairages : James Proudfoot
Scénographie : Jay Gower Taylor
http://www.lesproductionsfiglio.ca

The Invisible Life of Joseph Finch est une évocation douce-amère et poétique, par un survivant de l’Holocauste, de sa fille depuis longtemps disparue. La pièce réunit récit autobiographique, souvenirs d’enfance, fragments de recettes culinaires, personnages plus grands que nature et pensées indicibles - celles qui hantent tout survivant de l’Holocauste. The Invisible Life of Joseph Finch relate le triomphe de l’amour sur l’adversité. La rancune sourde, les émotions contenues et la nostalgie de l’enfance font de la pièce un portrait émouvant, mais dépourvu de sentimentalisme, d’un grand-père qui se résigne à sa mort imminente dans une chambre à gaz d’Auschwitz. Le spectateur finira par découvrir comment cette acceptation se révèle en fait un don précieux fait à son fils, Joseph Finch, plusieurs décennies plus tard.

Toute première pièce du chorégraphe primé Serge Bennathan, The Invisible Life of Joseph Finch a été présentée en grande première lors du festival Chutzpah! en 2007. Après une série de représentations triomphales, la pièce a été montée à l’occasion du Singapore Fringe Festival en janvier 2008, sous le thème « Art et histoire ». Parmi les collaborateurs du projet à s’être rendus en Asie, on compte James Proudfoot (éclairages), Jay Gower Taylor (scénographie), Colleen Totten (régie de scène) et Allyson McGrane (régie).

« Une réalisation remarquable. Jonathon Young livre une audacieuse interprétation solo. »
- Georgia Straight

« Poétique et lyrique, le langage de Bennathan fourmille d’images… [et] sans être un danseur professionnel, Young insuffle tout simplement de la vie au récit au gré de ses pas de danse. »
- Vancouver Courier


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The Sputniks
Texte : Elison Zasko
Écrit en collaboration avec Jonno Katz
Mise en scène : Jonno Katz
Mettant en vedette Elison Zasko
Musique originale : Raylene Campbell

En franchissant le Rideau de fer, les Sputniks, une famille issue de l’intelligentsia soviétique, laissent derrière eux des files d’attente interminables, des cornichons maison et le logis modeste qui leur servait de chez-soi. Mais ils découvrent bien vite que le reste du monde possède un visage familier. Contraints à l’errance, ils passent leur temps à jouer aux échecs et à manger de la soupe, tout en transportant courageusement leurs tragédies humaines au creux de leurs bagages.

« Une oeuvre d’une authentique beauté. »
- The Hour

« Parfait, superbe, intelligent, profond, intrigant »
- CBC Television


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The Shape of a Girl
Texte : Joan MacLeod
Une présentation du programme éducatif de Geordie Productions
Mise en scène : Amanda Kellock
Mettant en vedette Alarey Alsip et Jade Hassoune
Scénographie et costumes : Sarah Yaffe
Conception des décors : Christopher Brown
Régie de scène : Stéphane Rousseau
Conception du son : Troy Slocum
http://www.geordie.ca

Vaguement inspiré du meurtre tragique d’une adolescente de Victoria, Reena Virk, en 1997 - un fait divers qui a défrayé les manchettes dans le monde entier - la pièce acclamée de la dramaturge Joan MacLeod explore les pensées d’une jeune fille en proie à son propre dilemme moral. Au gré d’une succession de scènes et de retours en arrière, la jeune Braidie réfléchit à ses propres gestes ainsi qu’au comportement de son groupe d’amis choisis. La pièce montre, de façon aussi honnête que révélatrice, à quel point l’intimidation commence tôt, et combien son évolution est insidieuse et destructrice. Coincée entre une victime d’intimidation - Sofie, une ancienne camarade de l’école primaire - et son bourreau, Adrienne, à la tête de la bande d’amis dont elle fait partie, Braidie doit choisir son camp : doit-elle intervenir, au risque d’être rejetée par, ses amis, ou assister silencieusement à l’escalade de la violence et de l’abus ?

« De temps à autre, il nous arrive de voir une pièce si puissante et si criante de réalisme qu’elle nous hante bien longtemps après que la dernière réplique n’ait été prononcée. »
- Alberta Sun

« Une pièce intense et électrisante qui vous va droit au coeur et qui vous remue les tripes. »
- The Calgary Straight


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Les Productions Rabbit in a Hat
Sahara Crossing
Texte et interprétation : Paul van Dyck
Mise en scène et conseil à la rédaction : Robin Henderson
Conception des éclairages : Jody Burkholder
Conception du son : Mathieu Leduc
Présentation vidéo : Wes Hatch
Régie de scène : Anne-Marie Pierre
Assistante à la régie de scène : Stephanie McKenna

Magie vaudou, musulmans et malaria… Sans le sou mais bercé d'illusions quant aux privilèges des pays industrialisés, et fort de son obsession maladive pour Indiana Jones, l'acteur (Romeo & Juliet, présentée au Centaur, et Dracula, montée en collaboration avec la compagnie Fallen Angel), dramaturge (The Cyclops, présentée au 11e festival annuel Wildside, et Kabarett: A Cheerical, présentée à la 8e édition de ce même festival) et intrépide globe-trotter montréalais (le Transsibérien et la route de la soie) Paul Van Dyck traverse le Sahara en zigzaguant, depuis le Maroc jusqu'aux grandes pyramides d'Égype.

Riche d'une prose élégamment ciselée et empreinte d'une candeur incisive, cette pièce solo fait voyager le public en relatant l'histoire d'amour du héros avec le tout dernier bastion mondial de l'aventure pure et dure. Mais à mesure que l'expédition progresse, les poncifs romantiques et occidentaux du « continent noir » s'évanouissent devant une réalité bien plus sombre, et les insouciants fantasmes d’aventure font place à un unique but : s'en sortir vivant.

« Dans cette pièce inventive et honnête où tous les coups sont permis, regarder Van Dyck se remémorer son voyage est un véritable périple en soi. »
- Dave Jaffer, Hour

« Paul Van Dyck nous livre un récit de voyage vivant, bien écrit et habilement interprété. »
- Gord McLaughin, Eye Weekly


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Théâtre Sans Fond / Stadium Tour
Zeppelin Was a Cover Band
Texte et mise en scène : Stéfan Cédilot et Ben Kalman
Mettant en vedette Stéfan Cédilot
Direction musicale : Ben Kalman
Régie de scène : Karine Chartrand
Conception des éclairages : Philippe Desjardins

À mi-chemin entre le concert musical et le documentaire, Zeppelin Was a Cover Band passe en revue l’histoire du blues et du folk à travers le répertoire du légendaire groupe rock Led Zeppelin. Au fil de son monologue, Stéfan Cédilot raconte - audioclips remontant jusqu’aux années 1920 à l’appui - comment le groupe est parvenu à la célébrité en plagiant les grands classiques du blues et du folk.

Zeppelin Was a Cover Band retrace l’évolution de la musique - de ses racines profondes jusqu’à son culte du vedettariat - à travers l’histoire de Led Zeppelin et de leurs prédécesseurs, le tout dans un format destiné à susciter les mêmes réactions chez l’auditoire qu’un concert rock.

« Le plus marginal de tous les spectacles du Fringe »
- Hour


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SideMart Theatrical Grocery
The Ballad of the Young Offender
Texte et interprétation : Patrick Costello
Mise en scène : Andrew Shaver
Conception des éclairages : Sarah Yaffe
Conception du son : Jesse Ash

Lauréat du prix Mecca du meilleur acteur en 2008, Patrick Costello entreprend d’écrire une lettre d'amour au rock-and-roll. Il en ressort un collage de mythologie du premier rock, de poésie beat, de fougueuse musique Americana et de tragédie grecque. Ayant pour source d'inspiration le procès et la mort de Socrate, et aboutissant sur le terrain fertile et spectaculaire du début des années 1960, la pièce met en scène Johnny Hyacinth, un poète-rocker qui trimballe constamment sa guitare avec lui. Au beau milieu d’une chasse aux sorcières (une référence au maccarthisme), il se rend en pèlerinage dans une sinistre capitale afin de protester contre l'incarcération de son mentor, Socrates St. You, un vieux musicien de blues stoïque qui est soumis à la peine de mort pour avoir fait preuve d'impiété, avoir corrompu la jeunesse et s'être porté à la défense de sa musique passionnée.

« L'audace et la capacité d'innover de SideMart sont intarissables. »
- Matt Radz, The Gazette


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BILLETS :

Laissez-passer pour 5 représentations : 50. $
(adultes) et 40. $ (étudiants, moins de 30 ans, âge d'or et abonnés)

Billets pour une seule représentation : 12.50 $
(adultes) et 10. $ (étudiants, moins de 30 ans, âge d'or et abonnés)


Source : Kika Armata







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