Communiqué



FJIM, Une édition hallucinante !

22 Juin 2008 - La 29e édition du Festival International de Jazz de Montréal transformera de nouveau la Ville des festivals en coeur universel de la musique ! Le plus grand événement musical au monde, présenté par General Motors du Canada en collaboration avec Rio Tinto Alcan, offre en effet une programmation à l'image de Montréal, ville culturelle et multiculturelle par excellence. Du 26 juin au 6 juillet 2008, c'est toute une palette d'icônes incontestées du jazz et de ses musiques cousines que le Festival recevra, en plus de proposer de nombreuses découvertes musicales en provenance de tous les continents. Durant ces 11 jours de pur plaisir, plus de 3 000 musiciens de partout sur la planète viendront se partager les meilleures scènes de la métropole. À lui seul, le volet de concerts en salle totalise plus de 150 spectacles inoubliables répartis en une quinzaine de séries qui décomposent le spectre du jazz pour mieux en apprécier les riches couleurs.

La quantité de grands noms de la musique de cette 29e édition est hallucinante : d’Aretha Franklin à Woody Allen en passant par Leonard Cohen, Return To Forever, Abbey Lincoln, Dianne Reeves, James Taylor, Lee « Scratch » Perry, The Wailers, David Murray, Michel Donato, Guy Nadon, le fils Coltrane, Coral Egal, Steely Dan, Katie Melua, Yael Naim, ou encore le doublé Al Green / Lizz Wright et le retour de Lewis Furey, le Festival promet d’être haut en couleur ! Bref, du jazz le plus pur au plus métissé, de classiques en nouveautés, c’est au Festival que se retrouvent les plus grands noms du jazz encore en vie !

Cette année, les organisateurs du Festival ont tenu à dédier cette 29e édition au regretté Oscar Peterson, qui nous a quittés cet hiver. L’absence du géant canadien du jazz sera notamment soulignée au cœur de la série Invitation Rio Tinto Alcan, où l’accent sera mis sur de nombreux pianistes de renom, alors que Hank Jones, McCoy Tyner et Dave Brubeck se partageront neuf soirs de concerts et recevront notamment Brad Mehldau et Oliver Jones. De plus, cette année, un nouveau type d’« invitation » a été lancé à des artistes volants ! Daniel Lanois et Brad Mehldau atterriront en effet dans différentes salles qu’ils affectionnent particulièrement, pour offrir tout au long du Festival leurs prestations en des lieux de tous calibres !

Le concert d’ouverture de cette 29e édition accueillera une artiste mondiale à la voix remarquable et chaleureuse, la charmante Britannique Katie Melua. Parmi les événements spéciaux du Festival, soulignons également deux spectacles qui auront lieu toute la durée du Festival : la version enrichie d’Houdini, le spectacle musical, une fière production montréalaise digne de Broadway qui a connu un triomphe au Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE et promet d’en mettre plein la vue aux festivaliers avec plus de 20 artistes sur scène, sous la direction musicale de John Roney ; ainsi que Belly of a Drunken Piano : un spectacle sur Tom Waits, avec l’Australien Stewart D’Arrietta, une véritable découverte d’André Ménard au dernier Festival d’Édimbourg, et qui a fait salle comble cet hiver à Montréal. Et pour un artiste aussi inclassable, quoi de mieux qu’une salle éphémère des plus originale ? Eh oui ! Dans le but d’offrir encore plus de spectacles aux mélomanes, le Festival a eu l’idée d’enrichir son site d’une toute nouvelle scène de type spiegel tent, comme les Magic Mirrors, ces magnifiques chapiteaux forains qu’on a vu apparaître dès la fin du 19e siècle. Cette nouvelle salle-chapiteau 100 % démontable - le Pavillon Heineken - sera importée d'Europe par bateau et érigée à l'angle des rues De Maisonneuve et De Bleury.

En spectacle de clôture, une grande célébration pour le 25e anniversaire de Justin Time, intitulée A Night to Remember. De nombreux artistes fêteront en grand ce quart de siècle de succès de la célèbre étiquette de disques montréalaise qui a grandi avec le Festival et qui représente une page importante de notre jazz ! Attendez-vous à célébrer avec Billy Bang, Ranee Lee, le Montreal Jubilation Choir, Coral Egan, Yannick Rieu, Chet Doxas, Lorraine Klaasen, Dawn Tyler Watson et Paul Deslauriers, Bryan Lee & the Blues Power Band et, bien sûr, le tout premier artiste à paraître chez Justin Time, Oliver Jones !

Cette année, place également aux nouvelles séries, dont la bien nommée En voix, au Théâtre Maisonneuve, avec entre autres Buffy Sainte-Marie et Gino Vanelli, ou encore la série Les Nouvelles divas Hyatt Regency Montréal qui verra Nikki Yanofsky, Coral Egan, Melody Gardot et Ima monter sur les planches du Théâtre du Nouveau Monde. Autre nouveauté cette année, la série Ciné-Jazz, qui offre les prestations live de musiciens pendant la projection des films. François Bourassa, Jean Derome, Normand Guilbeault, Joane Hétu, Robert M. Lepage, François Richard et Pierre Tanguay seront de ceux-là. Présenté tous les jours du Festival à 17h, à la Salle Claude-Jutra de la Cinémathèque québécoise.


La programmation, série par série
La série Pleins feux General Motors, 19h30,
Salle Wilfrid-Pelletier de la PdA

En concert d'ouverture, on pourra succomber au charme de Katie Melua (26 juin) - et de ses nouvelles chansons - lors de son premier grand concert en Amérique du Nord ! Présenté par CBC Radio-Canada. Return To Forever : avec Chick Corea, Stanley Clarke, Al Di Meola et Lenny White (27 juin, exceptionnellement à 19h) ; ils reforment le groupe phare qui a marqué le jazz-rock dans les années 1970 en n'ayant qu'une seule intention : reprendre les pièces des quatre albums qui ont secoué le monde de la musique et les jouer sur scène comme jamais elles ne l’ont été ! Cet été, c’est au Festival que Al Green (28 juin) s'arrête, entouré de ses cuivres, pour nous faire revivre, avec sa merveilleuse voix, les Love and Happiness, I Can't Get Next to You, Look What You Done for Me et autres I'm Still in Love With You. Première partie : Lizz Wright. Le Festival est fier de recevoir enfin à Montréal cet artiste hors du commun, Woody Allen, qui ne se contente pas d'être cinéaste : il est aussi clarinettiste - et fan du jazz New Orleans ! - depuis l'âge de 15 ans. Avec The New Orleans Jazz Band et son directeur musical Eddy Davis (29 et 30 juin). Ça fait 35 ans que leurs chansons nous hantent. Et c'est la première fois que le groupe mythique Steely Dan (1er et 2 juillet) s'amène sur une scène montréalaise ! Première partie : Catherine Russell. La reine du soul Aretha Franklin (3 et 4 juillet) viendra nous offrir ce qui sera sans doute un des événements musicaux montréalais les plus exceptionnels de ces dernières années ! Le spectacle de clôture du Festival est consacré à la célébration du 25e anniversaire de Justin Time, A Night to Remember (5 juillet). Plus de 300 albums après sa première parution, c’est le moment de fêter le quart de siècle de la maison de disques montréalaise. Présenté par CBC Radio-Canada.


La série Les Grands concerts TD Canada Trust, 21 h 30,
Théâtre Maisonneuve de la PdA

Avec plus de 30 albums et 5 millions d’exemplaires vendus, Gilberto Gill (26 juin) demeure un homme de convictions et un chanteur et guitariste doué, aux rythmiques aussi complexes que séduisantes. La chanteuse, guitariste et pianiste Yael Naim et l’arrangeur et multi-instrumentiste David Donatien (27 juin) ont mis deux ans à enregistrer leur folk teinté jazz, chanté en français, en anglais et en hébreu. Première partie : Robertson. Le pianiste cubain Gonzalo Rubalcaba - un fidèle du Festival - nous arrive en quintette (Gonzalo Rubalcaba Quintet, 28 juin) avec un nouvel album titré Avatar. Première partie : Dominick Farinacci Quintet. Le grand Léo relu en jazz ? Par des Italiens ? L'Hommage à Léo Ferré avec Roberto Cipelli, Gianmaria Testa, Paolo Fresu, Attilio Zanchi et Philippe Garcia (29 juin) s’apprête à nous éblouir avec un regard plein de fraîcheur sur quelques-uns des grands titres de monsieur Ferré. Le Charlie Haden Quartet West (30 juin) nous offre un survol des succès qui ont contribué à sa célébrité… et à notre plaisir ! Première partie : Anat Cohen Quartet. Dans un programme double louisianais irrésistible, succombez à The Blind Boys of Alabama et à The Dirty Dozen Brass Band (2 juillet). Fans finis de heavy metal, recallés au Conservatoire, Rodrigo Y Gabriela (3 juillet) vous brassent une guitare acoustique de leur doigté hyper-speed et de leur jeu rythmé percutant. Keb’ Mo’ solo, dans la grande tradition du delta blues, suivi du charismatique Taj Mahal, référence dans la grande histoire du blues, proposent un programme double de blues des grands soirs (4 juillet). Avec sa voix, sa gestuelle et un excellent groupe, Joe Piscopo Salutes Frank Sinatra with Live Jazz Orchestra, dirigé par Joe Muccioli (5 juillet), rend aujourd'hui hommage à son idole, Frank Sinatra.


La série Rythmes Bell, 20h30, Métropolis
Le Mali à l'honneur avec deux de ses plus grands artistes : Salif Keita, star internationale de la musique africaine, ainsi que l'élégante musique bluesy du chanteur-guitariste Vieux Farka Touré (programme double du 26 juin). L'Américain Marcus Miller (27 juin), bassiste, réalisateur et compositeur, vient nous présenter le tout nouveau Marcus. Les New-Yorkais De La Soul, contribution majeure au hip-hop, pertinents hier comme aujourd'hui, suivront Ghislain Poirier Live, qui promet de nous faire follement danser sur son hip-hop décomplexé, déconstruit, marié à l'électro (28 juin). Les Montréalais We are Wolves ont ce qu'il faut pour faire lever la meute : un électro-punk dance-jams tendance frénésie, tandis que The Juan MacLean, en première partie, avec son rock métissé de house new-yorkaise, nous donne un avant-goût de son prochain album, prévu à l'automne (29 juin). Enfin de retour à Montréal, et accompagné de musiciens, Public Enemy (30 juin), précurseur du hip-hop engagé, influent, controversé, est vu par plusieurs comme le plus grand groupe de l'histoire du rap. Intéressant, pertinent, sans équivalent, TV on the Radio (1er juillet) s'amène de Brooklyn avec un postrock ouvert à l'expérimentation, aux textures sonores mariant instruments et bruits, le tout orné d'un travail vocal élaboré, riche en harmonies, aux mélodies parfois voisines de la pop. Ladytron (2 juillet), c'est l'électro-pop-clash-rock d'un quatuor de Liverpool brillamment adapté au temps qui passe. Première partie : Datarock. Le rappeur et réalisateur américain RZA as Bobby Digital featuring Stone Mecca a mené avec doigté et fermeté le Wu-Tang Clan au cours des années 1990, a depuis souvent composé pour le cinéma, en plus d'y tenir quelques rôles et, accessoirement, est un dieu pour les amateurs de hip-hop ! Un programme double avec GZA / Genius performing Liquid Swords, également du Wu-Tang Clan (3 juillet). Daniel Lanois sait habiter mieux que quiconque cet espace magnifique qu'est le Métropolis, où il présentera un concert qui marquera le point d'orgue de son brillant parcours (4 juillet). Première partie : Brooke Fraser, chanteuse-guitariste charmante à la pop charmeuse. Lee « Scratch » Perry, coloré auteur-compositeur et producteur ayant fait connaître le reggae et le dub internationalement, précédera les mythiques Wailers, de retour avec un premier disque en 15 ans (5 juillet).


La série Invitation Rio Tinto Alcan, 21 h 30, Théâtre Jean-Duceppe de la PdA
Le pianiste Hank Jones sera l’hôte du premier volet de la prestigieuse série Invitation qui offre cette année neuf soirs de plaisir chaque fois renouvelé. Hank Jones et Oliver Jones (26 juin) : le temps d’un concert extraordinaire, ces deux géants du jazz nous offriront quelques pièces en hommage à l’inoubliable Oscar Peterson et nous ferons entendre ce que le piano a de meilleur à donner. Hank Jones et Joe Lovano (27 juin) : le célèbre pianiste retrouve ce soir le saxophoniste Joe Lovano, récent complice de l’extraordinaire disque en duo, Kids, pour un rendez-vous tout en finesse, où ferveur, intensité et humour feront vivre au public toute une palette d’émotions. Hank Jones et Brad Mehldau (28 juin), d’époques et de styles pourtant différents, dans une première rencontre sur scène, ou quatre mains et 176 notes, pour un pur délice. En écho à l’extraordinaire disque Steal Away : Spirituals, Hymns and Folk songs, que les deux compères avaient enregistré à Montréal lors de leur première rencontre en 1994, ce concert comportera sans doute l’essence de cette oeuvre et un peu plus… Hank Jones et Charlie Haden (29 juin).

Dire que le destin du pianiste et génie musical McCoy Tyner a été marqué par son passage dans l’historique quartette de John Coltrane tient de l’euphémisme. Ce n’est que justice qu’en compagnie du fils Coltrane, McCoy Tyner ouvre ces trois soirées dédiées au grand maître. McCoy Tyner Trio Remembers John Coltrane avec invité spécial Ravi Coltrane (1er juillet, présenté exceptionnellement à 19 h et au Théâtre Maisonneuve de la PdA). Suivra McCoy Tyner’s Piano Master Solo (2 juillet) : Tyner, son piano et un auditoire médusé par tant de moments d’éternité. Pour cette 3e soirée exceptionnelle avec McCoy Tyner, la célèbre école de musique jazz Berklee de Boston propose les services de son orchestre maison, et le formidable trompettiste Christian Scott, LA révélation des dernières années, a été invité par McCoy Tyner lui-même ! McCoy Tyner Big Band avec le Berklee Concert Jazz Orchestra et invité spécial Christian Scott (3 juillet).

Pour terminer cette série Invitation tout en piano, place au grand Dave Brubeck. Il nous propose deux importants jalons de sa carrière musicale. La formation qui l’a révélé dans les années 1940 prenait la forme de l’octette, avec des musiques parfois oubliées, mais encore magnifiques. Ensuite, bien sûr, en quartette, les classiques de la consécration au rendez-vous. Dave Brubeck Quartet et Octet (4 juillet). Dave Brubeck se manifeste ce soir dans une formation combien traditionnelle, mais pourtant inhabituelle chez lui, le trio jazz. Dave Brubeck Trio (5 juillet).


La série En primeur, 20 h, Cinquième Salle de la PdA
La Ligue d’Improvisation Musicale de Montréal
(LIMM) évolue depuis maintenant cinq ans. Sa formule s’inspire de celle, bien connue, du théâtre. Deux équipes de cinq musiciens allumés et dégourdis s’affrontent sur des thèmes et des styles imposés. Le 2 juillet, place aux Match des étoiles de la LIMM, suivi le 3 juillet des Étoiles de la LIMM contre les étoiles du Festival. Prenez le tango traditionnel, ajoutez un peu de Nick Cave, de Tom Waits et de Gainsbourg : c’est Melingo (4 et 5 juillet) ! Un personnage, un bohème de Buenos Aires, issu de la scène rock alternative locale, qui brise les codes du tango, les réinvente, et nous charme sur scène avec du feu dans les yeux et une présence tragicomique unique.


La série Les Couleurs SAQ, 19 h, Club Soda
Classé parmi le top 100 des meilleurs guitaristes du 20e siècle du magazine Musician, Robben Ford (26 juin) nous présentera notamment des extraits de Truth, en nomination en 2007 pour le Grammy du meilleur album blues. Le duo Intakto (27 juin) - qui devient sextette à la scène - navigue entre tango et cancion, avec clins d’œil occasionnels à Piazzolla avec Todavia. arah Slean (28 juin) produit une pop de haut niveau, des textes recherchés et des arrangements inventifs, interprétés d’une voix magnifique et accompagnés d’un piano fluide. Ayo (29 juin), artiste à la forte personnalité, née d’une mère allemande et d’un père nigérian qui lui a transmis sa passion de la musique, mélange si bien soul, reggae et musique africaine dans son nouvel album qu’on la compare à une Ben Harper version féminine. Le duo Strunz & Farah (30 juin), rencontre du Costa Rica et de l’Iran à travers deux guitares acoustiques, fusionne les univers du flamenco, des musiques traditionnelles et de la guitare classique avec inventivité, dextérité et une capacité notoire d’improvisation. Les membres d’Orchestra Baobab (2 juillet), après leur passage au Festival en 2003, où on a pu voir qu’ils en « avaient dedans », nous reviennent dans le cadre d’une tournée nord-américaine avec l’album Made in Dakar. Daniel Lanois (3 juillet) poursuit son périple montréalais au Club Soda ce soir. Seule certitude, les musiciens restent les mêmes à chaque concert, mais les chansons et l’ambiance varient au rythme de l’inspiration de ce musicien-explorateur hors-normes. Joseph Arthur, solo (4 juillet), petit génie, chante, joue de la guitare, du clavier et de l’harmonica, en plus d’être un peintre acclamé. La chanteuse américaine Bettye Lavette (5 juillet), c’est la passion incarnée, une voix puissante, toute bluesy, et un nouvel album, The Scene of the Crime.


La série En voix, 18 h, Théâtre Maisonneuve de la PdA
Dee Dee Bridgewater Red Earth : A Malian Journey (26 juin) vient nous offrir un spectacle haut en couleur qui fusionne jazz et musique traditionnelle malienne, avec 10 musiciens sur scène. Buffy Sainte-Marie (27 juin) mène depuis bientôt 50 ans une carrière d’auteure-compositrice-interprète, d’activiste politique, d’artiste en art visuel et de professeure. Elle nous offrira Running for the Drum, son 1er album en 15 ans. Stacey Kent (28 juin) appartient maintenant à la ligue des grandes chanteuses de jazz, artiste libre et libérée des standards, au répertoire empreint de fraîcheur. Omara Portuondo (29 juin), qui a autant brillé en solo qu’au cœur du Buena Vista Social Club, manie aussi bien le boléro et le jazz que la musique cubaine et la chanson. Elle présentera, en primeur mondiale, les pièces de son nouvel album, Gracias, à paraître en septembre prochain. Première partie : Mayra Andrade, la jeune vingtaine, déjà considérée parmi les grandes chanteuses, a reçu le Prix des critiques de disques allemands et a été nominée comme Révélation de l’année aux BBC Radio 3 Awards For World Music. Dianne Reeves (30 juin) nous visite au Festival avec un nouvel album titré When You Know, relecture toute personnelle de standards à redécouvrir. Abbey Lincoln (2 juillet), dernière grande diva du jazz, peut-être la plus émouvante, à bientôt 78 ans, nous offrira Abbey Sings Abbey, album bilan de grande valeur qui se veut une relecture de ses compositions et textes marquants. Richard Thompson (3 juillet), respecté pour son jeu à la guitare et la richesse de ses compositions, nous présente un spectacle en solo, où il interagit chaleureusement avec son public. Cassandra Wilson (4 juillet), avec sa voix unique, grave et sensuelle, sa sensibilité blues et son goût pour l’inédit, nous offre une première visite depuis 1999, où elle nous propose cette fois des extraits de Loverly, son nouvel album. Gino Vannelli featuring Holland’s Premier Pianist Bert van den Brink dans The Songbook Concert (5 juillet) : avec ce duo inattendu, Vannelli offre aux Montréalais un cocktail d’interprétations créatives de ses classiques - et de ses plus récentes pièces.


La série Jazz Beat TD Canada Trust, 18 h,
Théâtre Jean-Duceppe de la PdA.
Présentée par CBC Radio 2 (93.5 FM).

Place à deux incontournables du jazz français, à la rencontre de deux générations de musiciens exceptionnels : le clarinettiste Michel Portal et le pianiste Jacky Terrasson (26 juin). Le point commun de Joe Lovano, Dave Liebman et Ravi Coltrane ? Leur passion pour le sax et, forcément, pour l’œuvre de Coltrane, père. Le Saxophone Summit (27 juin), une réunion au sommet où planera l’esprit de celui que l’on considère comme le saxophoniste le plus révolutionnaire et le plus influent du jazz. Certes l’un des plus grands pianistes d’aujourd’hui, l’Américain Brad Mehldau conjugue avec brio émotion, créativité, improvisations géniales et genres musicaux, où le jazz intègre parfois le rock et la pop. Ici en trio : le Brad Mehldau Trio (28 juin). Jazzman cubain des plus prometteur, instrumentiste aux attaques vivement rythmées, compositeur et arrangeur, Roberto Fonseca (29 juin), nous revient dans une plus grande salle avec sa musique festive et généreuse. Les Suédois de E.S.T. (30 juin) sont dorénavant des habitués du Festival, gagnant chaque fois de nouveaux adeptes avec leurs interprétations convaincantes d’un jazz aux influences rock, pop et électro. La Tangaria de Richard Galliano (2 juillet) présente un patchwork musical des plus riches en parfait accord avec le sens de l’exploration qui, déjà, a tâté de tous les styles. Au programme de Steven Bernstein et de son Millennial Territory Orchestra, des extraits de film du célèbre duo comique Laurel & Hardy, que Bernstein accompagne de trames sonores inédites et éclatées. Steven Bernstein’s Millennial Territory Orchestra meets Laurel & Hardy (3 juillet). Le 1 + 1 = 2 de Vic Vogel (4 juillet) est un album spontané avec les saxos de son Jazz Big Band. Chacun avait 15 minutes et deux interprétations d’une pièce de Vic, jouée en duo avec lui. Cette création est ici transposée pour la scène. James Carter Quintet (5 juillet), ce souffleur extraordinaire et polyvalent nous offrira les pièces de son plus récent album, Present Tense.


La série Les Nouvelles divas Hyatt Regency Montréal, 20 h,
Théâtre du Nouveau Monde
Nikki Yanofsky, Anything Goes
(25 et 26 juin) : pour une 3e année consécutive au Festival, la jeune pro continuera de nous charmer avec énergie, fraîcheur, présence, assurance… et une voix qui laisse son public bouche bée ! Coral Egan (28 et 29 juin), avec un style hybride, unique, des mélodies douces-amères teintées d’une saine dose d’humour et d’observation, des chansons à la fois très personnelles et très ancrées dans son héritage jazz, nous présente en grande première son tout nouveau spectacle. Avec l’album Worrisome Heart, mélange de jazz cool et de pop, la chanteuse, guitariste et pianiste Melody Gardot (30 juin, 2 et 3 juillet) sait créer l’ambiance et transmettre l’émotion. Après avoir accepté en 2006 le rôle de comédienne et chanteuse jazz dans la populaire télésérie Casino, Ima (4 et 5 juillet) nous visite au Festival et nous propose ses relectures chaleureuses, parfois teintées latines et jazz, de classiques tels Que sera sera, Jardin d’hiver et What a Wonderful World, tirées de l’album Smile.


La série Jazz d’ici La Presse, 18 h, Gesù - Centre de créativité
Le saxophoniste québécois Rémi Bolduc, au Festival en 2004, 2005 et 2007, évolue sans cesse. Il vient nous présenter cette année l’album 4 + 1, avec le Rémi Bolduc Jazz Ensemble (26 juin). Deux sœurs, Christine Jensen, saxophoniste, et Ingrid Jensen, trompettiste, rêvaient depuis plusieurs années d’enregistrer un album ensemble afin de célébrer leur héritage scandinave. En compagnie de la pianiste suédoise Maggi Olin, elles s’affichent sous la bannière Nordic Connect (27 juin) et leur album s’intitule Flurry. Le septuagénaire Guy Nadon (28 juin) a du pep dans le soulier, de l’histoire dans sa valise et des projets plein la tête. Cette année, il rend hommage, en quartette, à neuf saxophonistes qui l’ont marqué. François Richard, Nouvel Orchestra (29 juin), ce sont des nouvelles compositions écrites pour 12 musiciens, incluant cuivres et cordes, un jazz enrobé d’une touche de modernisme postromantique, et des titres laissant entendre que ça va décoller bien haut. le Jazz Lab (30 juin) est une formule ouverte où chacun apporte une pièce inédite, où tous proposent leurs couleurs. Rencontre inhabituelle et communication constante, c’est un donnant-donnant artistique de haut niveau. Matt Herskowitz et invités présentent Mad Gershwin (2 juillet), pour faire ressortir la dimension cultivée de cette musique du grand George, tout en respectant sa nature swinguante et débridée. À la jonction du rock et de la musique classique, avec un répertoire inclassable, le violoncelliste soliste hors-catégorie Claude Lamothe (3 juillet) propose cette fois-ci un trio violoncelles et contrebasse. Le Trio Michel Donato (4 juillet), avec Marin Nasturica et Jon Gearey nous arrivera hyper rodé, après une semaine intensive de festivals à travers le Canada, de Victoria à Ottawa. Si au Québec vous pensez contrebasse, vous pensez : Donato ! Et pour cause : la longueur du CV excède celle de l’instrument ! Michel Donato, 50 ans de contrebasse : duos avec James Guelfand, Karen Young, Yannick Rieu et François Bourrassa (5 juillet) pour souligner un singulier parcours.


La série Jazz contemporain, 21 h, Studio Hydro-Québec du Monument-National.
Présentée en collaboration avec Galaxie.

En solo depuis 2000, la Finlandaise Iro Haarla signe une musique mélodique, un brin aérienne et impressionniste, marquée d’un peu de mélancolie nordique. Elle vient nous jouer son nouvel album, Northbound, avec le Iro Haarla Quintet (26 juin). Ce duo des Pays-Bas compte parmi les artistes les plus représentatifs de la New Dutch Swing : carrefour national du jazz et des musiques improvisées, ayant Amsterdam pour épicentre. Le Duo Baars - Henneman (27 juin) vient nous proposer l’album Stof, paru en 2006. Les trois sorciers de Steamboat Switzerland (28 juin) combinent des éléments du rock métal, la liberté de l’impro et des structures proches de la musique contemporaine. Son imagination et le côté surréaliste de sa musique font d’elle une artiste marquante, au jeu lyrique, axé sur les textures et la mélodie, mais parfois percutant. La pianiste et improvisatrice virtuose, aussi chef de big band, Satoko Fujii sera en Duo avec Natsuki Tamura (29 juin). Le Néerlandais Cor Fuhler adore les vieux claviers et synthés, qu’il bidouille en maître, ainsi que l’imprévu, le jazz et la musique improvisée. Il transmet quelques riffs à ses collaborateurs, des gens alertes et débrouillards… et c’est parti pour ces trapézistes des sons et des constructions instantanées qui constituent le Corkestra (30 juin). Yves Dormoy et Rodolphe Burger marient ordinateur, clarinette ou sax, guitare électrique et voix dans leur Planétarium (2 et 3 juillet), une proposition inédite conviant poésie, technologie et toutes les musiques.

Bernard Herrmann, fidèle collaborateur d’Hitchcock, a donné ses lettres de noblesse à la musique de suspense. Le pianiste montréalais Antoine Bustros et l’Ensemble Ulysse (4 juillet), lui rendaient hommage au Festival, en 2006, lors du spectacle Musique de crime. Ils remettent ça avec la Suite Psycho, avec partition inédite fournie par Mme Herrmann, veuve du défunt. Torngat (5 juillet), cor français, claviers, percussions dans leurs valises ; et dans leurs têtes, créativité et musique instrumentale à haute teneur cinématographique.


La série Jazz dans la nuit, 22 h 30, Gesù - Centre de créativité.
Présentée par Espace musique et CBC Radio 2.

David Murray reforme avec de nouveaux complices le Black Saint Quartet pour nous présenter le nouvel album Sacred Ground et revisiter le répertoire d’une époque hautement créative (26 juin). Brad Mehldau Solo (27 juin), musicien réfléchi, mais entièrement libre, et toujours à l’abri des facilités techniques et mélodiques, figure parmi les plus marquants de sa génération. Yaron Herman Trio (28 juin) : chouchou du jazz français, Herman montre que sa polyvalence n’a d’égale que sa créativité. Au menu : l’excellent disque A Time for Everything. Hilario Duran a collaboré à maintes reprises avec Jane Bunnett, en plus de nous offrir d’excellents disques, et vient ce soir nous présenter son Hilario Duran Trio (29 juin). Marc Cary Trio, Focus (30 juin) : excellant en tout style, jazz, world ou classique, à tel point que le magazine Down Beat l’a classé parmi les claviéristes les plus polyvalents, il nous visite avec son trio acoustique. Le contrebassiste français Renaud Garcia-Fons, avec une 5e corde ajoutée à son instrument, qu’il fait chanter à merveille, et sa maîtrise du spicatto (technique de l’archet jeté), nous donne parfois l’illusion de passer au violoncelle et au violon dans son Renaud Garcia-Fons Trio (2 juillet). Le Miguel Zenon Quartet (3 juillet), quant à lui, nous présentera un 4e album : Awake, incluant Santo, une suite de 12 minutes aux solos époustouflants. Christian Scott Sextet (4 juillet) : nouvelle coqueluche des critiques jazz, le trompettiste Christian Scott, la vingtaine, appartient à une nouvelle génération de musiciens, d’un jazz hors sentier, urbain, intégrant fusion, rock, neo-soul et hip-hop. Jean Vanasse / Miroslav Vitous (5 juillet) : le premier, vibraphoniste, figure majeure du jazz au Québec, le second, contrebassiste tchèque, ont pondu ensemble l’excellent disque Nouvelle cuisine, qu’ils nous avaient présenté au Festival en 1986 et 1989. Les voici de nouveau à table !

La série Concerts intimes ARTV, 21 h,
Cabaret Juste pour rire

Le Canadien Harry Manx (26 au 28 juin), un habitué du Festival, opère la fusion novatrice du blues acoustique et de la musique traditionnelle indienne : rencontre de l’Ouest et de l’Est, qu’il nomme avec justesse et humour mysticssippi. Un des meilleurs auteurs-compositeurs de la scène italienne, Vinicio Capossela (29 et 30 juin), jouit d’une popularité croissante à travers le monde et possède une grande capacité d’improvisation. Ses concerts sont chargés d’émotions et de douce folie, où le tango voisine la morna et le rebetiko (musique populaire grecque). Daniel Lanois (1er et 2 juillet) a voulu troquer la grande salle pour les ambiances de tous les clubs utilisés pour le Festival et livrera son rock mélodique et atmosphérique de Grand Art en forme de frisson musical. Depuis 30 ans, le Montréalais Lewis Furey (3 et 4 juillet) n’a jamais cessé de s’illustrer, comme compositeur, chanteur, violoniste, pianiste, comédien, cinéaste ou metteur en scène. Artiste indépendant, loin des campagnes de marketing, Martin Sexton (5 juillet), à sa première visite au Festival, nous propose un folk-rock typiquement américain, comme un voyage à travers le continent.

La série Les Nuits Heineken,
minuit, Club Soda
Vive la fête
(26 juin) nous visite avec Jour de chance, un 5e album aux sonorités moins électro que les précédents, davantage rock, à l’image des concerts énergiques du groupe. Alice Russell (27 juin) est actuellement une des chanteuses les plus prometteuses d’Angleterre, vue comme une diva funk-soul dotée d’une voix d’une puissance et d’une profondeur uniques. Misteur Valaire (28 juin), quintette dans la jeune vingtaine, donne tout un spectacle, où l’originalité de la musique, la performance sur scène et le visuel étonnant appellent des nuits dansantes et groovy… et courues ! Socalled (29 juin) réussit le mariage inusité du hip-hop et de la musique klezmer, pour des refrains d’une redoutable efficacité et l’impression d’être dans une grande fête. Voici son nouveau spectacle, consacré à l’album Ghettoblaster, paru en juin 2007. Love Trio in Dub with U-Roy (30 juin), issu du réputé label new-yorkais Nublu, marie les essences du reggae, du rock steady et de l’electronica. Des plus vivifiants ! Avec aRTIST oF tHE yEAR (2 juillet), impossible d’éviter le party à l’écoute de leur électrofunk généreusement beurré de distorsion, servi sur scène avec une remarquable présence. Poni Hoax (3 juillet), quintette parisien stylisé, de culture rock et électro, mené par le charismatique Nicolas Ker, est capable d’entretenir la hype. Au Festival en 2004 et 2005, le trio new-yorkais Tortured Soul (4 juillet) a su créer l’onde dansante avec sa house teintée de soul, ses refrains rassembleurs et un mur de sons des plus impressionnants. Guillaume & the Coutu Dumonts (5 juillet) lançait en novembre 2007 l’album Face à l’est, une techno house d’où pointent des amours pour le funk, le gospel, le swing et l’afro-beat. Un équilibre séduisant entre le complexe et le mélodique.

La série Les Soirées du Pavillon, 20 h,
Pavillon Heineken, angle De Maisonneuve et De Bleury
Présentée en collaboration avec Galaxie

Le Californien Mike Silverman, alias That 1 Guy (26 au 30 juin), présente un one man show fou. Il joue d’un instrument qu’il a créé - The Magic Pipe -, sorte de croisement entre une contrebasse à une corde, un pied de micro et la lampe d’une chaise de dentiste ! Le tout en métal et équipé de gadgets électroniques, d’où la fumée s’échappe par moments… Donnez-lui une guitare, quelques boucles et délais électroniques, ajoutez sa voix puissante, ses arrangements hors sentier et le Sud-Africain Yoav (2 au 5 juillet) sonne comme un orchestre et comme personne, croisement inédit des recherches de Beck et de Radiohead et de l’accessibilité pop de Justin Timberlake.

La série Les Nocturnes du Pavillon, 22 h 30,
Pavillon Heineken, angle De Maisonneuve et De Bleury.
Présentée en collaboration avec Couleur Jazz.

Après avoir connu le succès à New York au Soho Theater pendant neuf mois et à Montréal cet hiver, l’Australien Stewart D’Arrietta revient nous voir avec son Belly of a Drunken Piano : un spectacle sur Tom Waits (26 juin au 5 juillet, relâche le 1er juillet), spectacle hallucinant qui retrace la vie et le parcours artistique de Tom Waits à travers ses plus belles chansons. Une plongée aussi étonnante qu’inattendue dans la vie et l’univers du grand chanteur !


La Croisière Jazz, 19 h,
bateau Cavalier Maxim, quai King-Edward,
Vieux-Port de Montréal

Escapade sur le fleuve en musique et en bonne chère. Un régal convoité par les amateurs ! C’est en compagnie de la magnifique Dorothée Berryman que Les Croisières AML proposent aux festivaliers de prendre part aux soirées Le bateau est en fête, à bord du Cavalier Maxim. La Croisière Jazz - souper-spectacle de 5 services et ambiance jazzée toute la soirée - aura lieu les 29 et 30 juin ainsi que le 1er juillet. Embarquement à 18 h au quai King-Edward du Vieux-Port de Montréal ; retour à 23 h. Réservations obligatoires au 514 842-3871 ou au 1 800 563-4643.


Des événements spéciaux
Préouverture du Festival
Leonard Cohen, du 23 au 25 juin, 19 h 30, Salle Wilfrid-Pelletier de la PdA

À 73 ans, le poète, romancier et chanteur montréalais Leonard Cohen est un véritable monument : icône de la chanson autant que de la littérature, il est considéré comme l’un des auteurs-compositeurs les plus importants et influents de notre temps ! Ses 40 ans de chansons, de classiques, ont forgé et confirmé une signature résolument unique, inimitable. Qu’on pourra retrouver bientôt, car le chanteur à la voix grave si caractéristique parle d’un nouvel album pour cette année. Au Festival, il vient nous présenter ses nouvelles chansons, dans le cadre de sa nouvelle tournée - la première depuis celle de l’album The Future qui l’avait amené au Forum en juin 1993 !

James Taylor and his Band of Legends,
6 juillet, 19 h 30, Centre Bell

James Taylor, qui vient tout juste de fêter ses 60 ans, rassemble tout son « big band » de musiciens avec qui il a collaboré au cours de sa carrière pour une tournée nord-américaine qui l’amène au Festival. Pour ceux qui n’étaient pas sur la planète ces 40 dernières années, ce sera l’occasion de découvrir les chefs-d’oeuvre qui en ont fait l’icône folk des années 1970 et ont justifié son intronisation au Rock and Roll Hall of Fame. En collaboration avec Groupe Spectacles Gillett.

Battle of the Bands avec le Glenn Miller Orchestra et le Tommy Dorsey Orchestra,
6 juillet, 15 h 30 et 19 h 30, Salle Wilfrid-Pelletier de la PdA

Pour la dernière journée du Festival, flashback dans les grands ballrooms de New York à la fin des années 30. Deux orchestres de légende sur la même scène, en même temps, s’affrontent dans la défense de leurs fabuleux répertoires respectifs. Tous les coups sont permis ! On se moque gentiment de l’adversaire, on lui vole ses pièces connues, on s’échange des musiciens, bref, on s’amuse en musique ! Avec les deux plus prestigieux big band de swing du monde, le Tommy Dorsey Orchestra, dirigé par Buddy Morrow, et le Glenn Miller Orchestra, mené par Larry O’Brien, attendons-nous à rien de moins que le Super Bowl des big bands. Ça va brasser ! Du jamais vu au festival !

Houdini, le spectacle musical,
du 27 juin au 5 juillet (relâche le lundi 30 juin), 19 h 30,
Théâtre Outremont

N’ayant rien à envier à Broadway, cette création musicale originale, œuvre des créateurs montréalais Ben Gonshor (livret) et Elan Kunin (paroles et musique), mise en scène par la Canadienne Bryna Wasserman, a été encensée par la critique. Portrait captivant et divertissant d'Harry Houdini, premier grand artiste populaire de l'Amérique, elle met en vedette une vingtaine de chanteurs, d'acteurs et de musiciens - dont l'étonnant magicien-comédien-chanteur de New York, Kevin Kraft -, ainsi que certains des numéros les plus célèbres d'Houdini. Après un succès monstre à MONTRÉAL EN LUMIÈRE, la production - menée par une équipe de créateurs montréalais chevronnés, sous la direction musicale de John Roney et son sextette - est de retour dans une version enrichie et spécialement adaptée pour le Théâtre Outremont ! Un spectacle pour toute la famille présenté avec sous-titres français. En collaboration avec le Théâtre Leanor et Alvin Segal.

Info-Jazz Bell : des outils d’information indispensables
Les outils dinformation Info-Jazz Bell du Festival sont facilement accessibles à ceux et celles qui ne veulent rien manquer de la grande fête du jazz. On peut se procurer dès maintenant le dépliant officiel gratuit de lHoraire Info-Jazz Bell des concerts en salle ou consulter la ligne téléphonique ou le site Internet Info-Jazz Bell du Festival.
• Région de Montréal : 514 871-1881 ; d’ailleurs au Canada et des États-Unis (sans frais) : 1 888 515-0515 ; http://montrealjazzfest.com


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Source : Festival International de Jazz de Montréal







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