Communiqué



Festival Voix d’Amériques; 7e édition

24 Janvier 2008 - FVA 2008 : le spoken word, la poésie, la performance, la musique… et le sens de l'histoire!

Si l'hiver depuis sept ans est devenu un peu fou, Les Filles électriques sont certainement responsables de quelques degrés d'intensité ! Depuis 2002, Montréal se branche sur le Festival Voix d'Amériques (FVA) pour fêter le texte performé, le spoken word et la parole audacieuse… Cette année, c'est du 1er au 8 février que Les Filles électriques présenteront la 7e édition de cet événement survolté!

Entre La Sala Rossa et la Casa del Popolo, avec une incursion du côté d'Ex- Centris, le 7e FVA rassemblera plus d'une centaine d'artistes francophones et anglophones devant un public complice dans une ambiance décontractée et festive. Avec comme invité d'honneur le poète new-yorkais John Giorno, c'est tout un cadeau que le FVA offre au public montréalais qui découvrira ainsi une des figures majeures de la poésie performée… depuis plus de 50 ans! John Giorno se produira 3 soirs consécutifs : en solo, en compagnie de poètes francophones et en compagnie de performeurs anglophones.

C'est connu, le FVA a pour quartier général La Sala Rossa et la Casa del Popolo, mais nous aimons bien les alliances, surtout lorsqu'elles sont audacieuses. À l'invitation d'Ex-Centris, nous proposons enfin au public montréalais le spectacle interdisciplinaire La Salle des pas perdus qui a été présenté une fois seulement au Poesie Berlin Festival en juin dernier. La tradition des grands spectacles présentés à La Sala Rossa se poursuit néanmoins toute la semaine. Et les classiques sont aussi de retour! En phase de devenir un événement culte, le 4e round du Combat contre la langue de bois permettra à une dizaine d'invités bien connus du public de dire ce qu'ils pensent sans mâcher leurs mots. Et Body and Soul 5 poursuit sa mission de présenter des femmes… excessives et dérangeantes.

Au-delà des classiques, le FVA se renouvelle sans cesse! Jérôme Minière pour un spectacle intime et inédit où il nous dira enfin… la vérité sur les arbres! Et finalement, un Cabaret DADA hystérique queer délirant insolent improbable. Le prix des billets de nos spectacles est tout aussi improbable : entre 12. $ et 17. $. À bas la raison et vive l'extravagance!

Le FVA continue d'offrir une place importante aux nouvelles voix. En plus des 5 à 7 quotidiens (et gratuits!), les populaires cabarets Shift de nuit offrent encore cette année des Micros ouverts. Chaque soir, dès 23h, à la Casa del Popolo, l'imposant Michel Vézina , avec ses complices musiciens Philippe Brault et Guido del Fabbro, accueillera en première partie des performeurs établis pour ensuite donner le « micro ouvert » à la relève.

http://www.fva.ca


-30-


Source : Festival Voix d'Amériques


____________________________



7e Festival Voix d'Amériques
Ils ont tous dit « OUI!» au FVA 2008


Le secret du Festival Voix d'Amériques réside dans la passion et la créativité de tous ces artistes, poètes, chanteurs, performeurs, musiciens et danseurs, tant francophones qu'anglophones, qui partagent avec nous leur amour des mots, de la musique, du mouvement… Merci !


2boys.tv | Acquelin José | Anderson Fortner | Arsenault Marie-Louise | Auclair Mélanie | Baby Dee | Bergeron Jean-Philippe | Bertrand Jacques | Berube Mark | Blais Geneviève | Bond Edouard H. | Bouchard Serge | Boudreault Fred | Boulanger-Gagnon Sébastien | Brault Philippe | Brown Simon | Callado Frans Ben | Cargnello Paul | Catellier JP | Catellier Maxime | Champagne Dominic | Champagne Louis | Charron François | Claude Nathalie | Constantinople | Côté Michel F | Cotton Shawn | Coyote Ivan | Crête Stéphane | D. Kimm | Daoust Jean-Paul | De la Chenelière Evelyne | Del Fabbro Guido | Desbois Urbain | Desgent Jean-Marc | Desjardins Louise | Donzelle | Doré Kim | Dubois René-Daniel | Dupré Louise | Ensemble Kesdjan | Evans Justin | Falaise Bernard | Faustino Alexandre | Ferrier Ian | Fidel Castrol | Fioramore Pascal-Angelo | Fortin Fred | Gagnon Madeleine | Gauthier Éric | Ginestier Miriam | Gingras Éric | Giorno John | Giselle Numba One | Goldstein Malcolm | Gundel Olaf | Haentjens Brigitte | Hellman Thomas | Henry Brigitte | Hudon Marcelle | Jérémi Mourand | Jolly Lucas | Jutras Benoit | Khyro | Kidd Catherine | Kuster Robbie | Labrosse Diane | Lamotte Mado | Langevin Olivier | Langlais Pascal | Lawson Stephen | Letarte Geneviève | Lo Léon | Loranger Jacinthe | Marcotte Véronique | Martel Frank | Massie Jean-Marc | McLeod Dayna | Meunier Michel | Minière Jérôme | Moure Erin | Nadeau Carole | Navet Confit | Nemerofsky Ramsay Benny | Normand Marie-Pierre | O’Hara Alexis | Ol1ku | Ombasic Maya | Parant Jonathan | Partridge Taqralik | Péan Stanley | Péré Laure | Pétrin Dominique | Phaneuf Marc Antoine K. | Pinto Luciane | Plourde Danny | Pollard Aaron | Popa Dan | Poulin Patrick | Poupart Jean-François | Queen KA | Régimbald Diane | Rivet Paul | Robert Gilles | Rochette Geneviève | Sattouf Nada | Savage Steve | Spencer Karen | Stecky Mike | St-Onge Alexandre | Tabassian Kiya | Tabassian Ziya | Tremblay JP | Trépanière Diane | Turcotte Élise | Vézina Michel | Wilson Alexander | Wilson Sheri-D | Wintonick Peter


-30-


Source : Karine Cousineau Communications


____________________________



FVA 2007 : Sept grands spectacles à La Sala Rossa… et une surprise à Ex-Centris

Le Festival Voix d'Amériques (FVA) continue de prendre des risques et d'oser avec des artistes aux voix fortes et des spectacles qui sortent des sentiers battus! Huit grands spectacles sont au programme et les fidèles du FVA seront heureux de retrouver nos grands classiques, tels le Combat contre la langue de bois et le Body and Soul.


Le vendredi 1er février
John Giorno solo (en anglais)

John Giorno
est une figure majeure de la poésie performée. Sa carrière s'étend sur plus de cinquante ans. Il a contribué à faire du spoken word un art qui a ses exigences, qui demande une implication et une recherche du ton juste, de la manière. On ne l'avait pas vu à Montréal depuis 1996. Âgé de 72 ans, mais toujours aussi passionné, il nous livre ses textes dans l'intimité de La Sala Rossa. Bien entendu, à cet âge une certaine sérénité est venue se substituer à la fougue d'autrefois. Mais a même énergie est là, convaincante, à laquelle se mêlent maintenant l'humour et la tendresse.

Écouter (voir) Giorno interpréter ses textes en public prend parfois des allures de rencontre physique. Nous lui avons donc proposé de travailler avec un musicien tout aussi physique, le violoniste Malcolm Goldstein, qui pratique l'improvisation depuis une quarantaine d'année. Malcolm Goldstein entretient une relation très particulière avec son violon qu'il explore en tant que prolongement du corps, travaillant sur la texture et la vibration du son.

Mais ce n'est pas tout! Comme le FVA cherche toujours à offrir au public la petite touche spéciale, nous avons demandé à l'auteur-compositeur-interprète Thomas Hellman de mettre en chanson des textes de John Giorno. Comme Thomas a toujours eu un pied aux États-Unis et un pied en France, mais le coeur à Montréal, il était certainement le mieux placé pour ce blind date avec John Giorno. Il sera accompagné de son fidèle complice Olaf Gundel.


Le samedi 2 février
John Giorno, meet Montréal (en français)


Le FVA profites du passage de John Giorno à Montréal pour lui faire rencontrer et entendre quelques-uns de nos plus grands poètes francophones. Et c'est aussi une occasion de réitérer un parti pris pour ces intenses soirées où les poètes mêlent leurs textes et leurs voix - ainsi que leurs silences, leurs hésitations, leurs peurs ou leurs impudeurs - avec la musique. Le FVA est particulièrement heureux d'accueillir des poètes à l'écriture singulière, honorés à plusieurs reprises de prix et de distinctions, mais surtout des poètes qui n'ont pas peur de la scène puisqu'ils l'apprivoisent depuis plusieurs années : Louise Dupré | Élise Turcotte | François Charron | Jean-Marc Desgent | Madeleine Gagnon | Jean-Paul Daoust | Geneviève Letarte.

Bien entendu, pour que la rencontre ait lieu, il faut des musiciens à l'écoute, des musiciens qui ont compris depuis longtemps qu'il ne s'agit pas tant d'illustrer les mots mais plutôt de se connecter à l'énergie, au rythme, au souffle du poète. Avec Bernard Falaise | Michel F Côté | Fred Boudreault, habitués du FVA, nul ne serait mieux servi.

La soirée sera animée par le poète zen José Acquelin. John Giorno lira également quelques textes qui seront aussi interprétés en français par les poètes montréalais. Un spectacle à ne pas manquer, pour les amateurs comme pour les néophytes !


Le dimanche 3 février
John Giorno, meet Canada (en anglais)


John Giorno rencontre quelques-uns des piliers du spoken word canadien. Et il faut s'attendre à un voyage mouvementé avec : la poète et performeuse Sheri-D Wilson (Calgary), le chanteur et musicien Mark Berube (un peu à Vancouver, mais maintenant beaucoup à Montréal), la conteuse Ivan Coyote (un peu à Vancouver, souvent en tournée, mais toujours le coeur dans son Yukon natal), la poète Erin Mouré (née à Calgary mais installée à Montréal), la conteuse et performeuse Catherine Kidd (originaire de Vancouver mais installée à Montréal), la performeuse et chanteuse de gorge Taqralik Partridge (née au Nunavik mais installée à Montréal) et la toute jeune Valerie Khayat, poète et chanteuse, typique de cette jeune génération de montréalais bilingues et multi… tout (mère d'origine italienne, père d'origine libanaise). Une soirée originale, bizarre et éclectique… à l'image de ce pays.

La soirée sera animée par Fortner Anderson, premier récipiendaire du prix La Voix Électrique / The Electric Voice, décerné par Les Filles électriques et Wired on Words. Notre invité d'honneur John Giorno performera ses textes avec la fougue qu'on lui connaît.

Encore une fois, des musiciens de haut calibre faciliteront ce voyage « coast to coast… to coast (le Nord!) ». Nous serons en jet avec Bernard Falaise, Diane Labrosse et Malcolm Goldstein. Le spectacle sera enregistré par CBC Radio One, production Katherine Gombay.


Lundi 4 février
La Salle des pas perdus (bilingue)

Exceptionnellement à Ex-Centris

À la demande générale, le FVA propose une reprise de ce spectacle présenté à Berlin en juin 2007 dans le cadre du Poesie Berlin Festival. Contrairement à une soirée de poésie où les artistes défilent un à un, les performeurs sont continuellement présents sur scène, ce qui les oblige à assumer leur « corps en représentation », mais crée aussi une véritable complicité. On parle tout de même d'habitués du texte porté sur scène.

Alexis O'Hara est une véritable star de la performance, elle est de tous les cabarets bizarres, de toutes les expériences étranges. Michel Vézina est écrivain, éditeur et chroniqueur, mais il a aussi été un artiste de cirque durant plusieurs années. Fortner Anderson assume de plus en plus son intensité sur scène et augmente le risque dans ce spectacle. Et D. Kimm continue de marcher sur la corde raide de la fragilité.

Ces artistes de la parole ont trouvé des complices extraordinaires qui ont permis d'explorer de nouveaux territoires. La merveilleuse danseuse d'origine brésilienne Luciane Pinto vient nous montrer que le corps parle, et les musiciens inventifs et attentifs Bernard Falaise et Michel F Côté se transforme en tremplin ou en filet pour les performeurs qui se lancent dans le vide. À cela s'ajoutent les projections poétiques de Brigitte Henry, les éclairages subtils de Claude Cournoyer et le son impeccable de Bernard Grenon.

Ce spectacle inclassable sera présenté dans la salle Cassavetes de l'Ex-Centris. On découvrira que derrière l'écran se cache une scène magnifique.

Une coproduction Les Filles électriques et Ex Centris - Série Boulevard Saint-Laurent.


Le mardi 5 février
Body and Soul 5 (bilingue)


Les Filles électriques aiment les filles qui en font trop, celles qui débordent, celles qui prennent de la place. Et notre directrice artistique s'interroge depuis plusieurs années sur la difficulté pour une femme d'occuper physiquement la scène : pourquoi une fille est-elle toujours jugée sur son physique, surtout lorsqu'elle ose prendre la scène, soit elle est trop grosse ou trop maigre, soit elle bouge trop ou pas assez, soit elle est trop sexy… ou pas assez. À chaque année dans le spectacle Body and Soul, qui en est à sa 5e édition, elle propose des filles qui ont une présence physique forte, des filles qui s'assument, des filles hot. Et cette année, c'est encore plus spécial.

En première partie, deux Montréalaises. Giselle Numba One, la chanteuse des Hot Springs est tellement hot qu'on l'invite pour une deuxième année. Des pédales d'effets, du glockenspiel, de la flûte, du mélodica, des rythmes aléatoires, du kalimba... se sert de tout ce qu'elle a sous la main ! Voici un nouveau genre de hip-hop ésotérique. Et Donzelle, une rappeuse impertinente qui susurre des malpropretés, viendra nous faire groover avec ses danseuses « Janet Jackson-esques ». Par ailleurs, cette femme sensuelle d'origine portugaise pratique parfois le luso dans ses raps.

Ensuite Body and Soul accueille la musicienne et chanteuse américaine Baby Dee et son band. C'est une ex-artiste de cirque qui joue de la harpe, une étrange transgenre qui s'assume. Née à Cleveland, Baby Dee apprend le piano dès l'enfance, et à 19 ans acquiert sa première harpe, gagnant sa vie dans les parcs et les freak show, déguisée en ourse, montée sur un tricycle ou jouant de la harpe. Elle a un physique imposant et chante des ballades folk aux accents brechtiens, parfois romantiques, parfois burlesques. Elle a collaboré avec Antony (& the Johnsons) et Marc Almond, elle a tourné partout dans le monde, mais elle est venue une fois seulement à Montréal presque en cachette. Il ne faut pas manquer ça.


Le mercredi 6 février
Jérôme Minière : la vérité sur les arbres
(en français)

Jérôme Minière
est un bidouilleur de sons intelligent et sensible. Il est aussi une drôle de bibitte qu'on qualifierait presque de « représentant officiel de la timidité ». Nous l'aimons beaucoup et nous lui avons proposé une carte blanche. Il a décidé de s'offrir une soirée hors des sentiers balisés de la pop, une incursion sur d'autres voies - ou d’autres voix? Au programme, des contes, de la parole, des récits, de l'action, des sons, et tout de même quelques chansons. Sur ce chemin en zigzag, Minière aura quelques compagnons : Guido del Fabbro pour les sons et les chansons, Dan Popa et Marie-Pierre Normand pour l'action, la vision et la décoration. Et en prime, il nous dira sans doute la vérité sur les arbres !


Le jeudi 7 février
Combat contre la langue de bois, quatrième round
(en français)


Six minutes. Pas de droit de réplique. Ils viennent vider leur sac. Le Combat contre la langue de bois, qui, à chaque année, nous oblige à repousser les limites physiques de La Sala Rossa de quelques mètres pour accueillir le public, revient cette année. C'est même devenu un véritable rendez-vous du FVA. Jacques Bertrand, le grand manitou de Macadam Tribu, animera à nouveau cette soirée destinée à ceux qui n'en peuvent plus d'entendre sur les tribunes publiques les vieilles cassettes rejouant les mêmes paroles vides.

Ils feront mordre la poussière à cette maudite langue de bois : Brigitte Haentjens (metteure en scène engagée et passionnée), René Daniel Dubois (dramaturge connu pour ne pas avoir la langue dans sa poche), Jean Marc Massie (conteur volubile qu'on aura à l'oeil avec le chronomètre), Geneviève Rochette (comédienne et humoriste à la langue bien pendue), Marie-Louise Arsenault (journaliste qui n'a pas l'habitude de mâcher ses mots), Serge Bouchard (le plus bizarre des anthropologues), Louis Champagne (comédien et homme-de-taverne-capable-de-parler), Evelyne de la Chenelière (dramaturge et fine observatrice du genre humain), Queen KA (jeune slameuse qui a du mordant), Mado Lamotte (reine du kitsh et langue de vipère).

Afin d'éviter de mettre le public KO, nos arbitres musicaux, Fred Fortin, Olivier Langevin et Robbie Kuster feront taire ceux qui s'étireront un peu trop au-delà du temps alloué ! Et l'animateur Jacques Bertrand ? Toujours aussi flegmatique et sarcastique, mais de plus en plus musclé.


Le vendredi 8 février
Cabaret DADA
(bilingue et langues inventées)
Spectacle de clôture


Entre 1916 et 1925, les dadaïstes voulaient remettre en cause les conventions et les contraintes idéologiques, artistiques et politiques. Comme nous. Ils rejetaient les convenances, la raison et la logique. Comme nous. Ils aimaient l'extravagance et la liberté de création. Comme nous. Et surtout, ils cherchaient cette liberté particulièrement dans le langage, qu'ils aimaient lyrique et hétéroclite. Comme nous!!! Notre soirée de clôture prend la forme d’un Cabaret DADA digne de nos précurseurs dadaïstes. En effet, cette édition du FVA mise particulièrement sur le sens de l'histoire. Nous avons commencé avec John Giorno, qui pratique la poésie performée depuis 50 ans. Nous terminons en rendant hommage à nos pairs, pères et mères de la performance par un cabaret dans la plus pure tradition DADA. Nous avons convoqué les artistes les plus fous de Montréal, on leur a dit que tout était possible, du texte aux costumes. Et nous avons réuni une distribution complètement délirante, - pour ne pas dire hystérique queer insolente démesurée, improbable. À bas la raison et vive l'extravagance! De plus, pris d'un instant de folie typiquement dadaïste, nous avons maintenu le prix du billet à 15. $ seulement pour cette soirée follement historique.

Avec 2boys.tv | Nathalie Claude | Stéphane Crête | Pascal Angelo Fioramore | Miriam Ginestier | Marcelle Hudon, Dayna McLeod | Carole Nadeau | Dominique Pétrin | Alexandre St-Onge | Simon Brown. La soirée sera animée par la toujours surprenante Alexis O'Hara. Et nous avons recruté la plus jolie et la plus grande cigarette girl au monde : Lucas Jolly. Il y aura aussi projection des vidéos noir et blanc muets queer (!) de Miriam Ginestier mettant en vedette l'aventureuse Fannie Nipplebottom et des vidéos tendance dada de Mike Stecky.


-30-


Source : Karine Cousineau Communications


____________________________



Projections de film autour de la Beat Generation
Dimanche 3 février - 13h
ESPACE GO,
4890, boul. St-Laurent, Montréal
entrée libre


Les projections seront précédées et suivies d'un entretien entre le réalisateur Peter Wintonick et notre invité d'honneur John Giorno.


Pull my Daisy, de Robert Frank et Alfred Leslie (États-Unis, 1959, 30 minutes)

Pull my Daisy est un film culte qu'on voit rarement à Montréal. Le FVA tenait à le présenter dans sa version originale en 16mm et ce fut tout une aventure que de réussir à trouver une copie en bon état, un projecteur… et un projectionniste d'expérience pour être certain de ne pas abîmer la précieuse copie. Le FVA remercie Caroline Masse et le Cinéma Parallèle pour le prêt de la copie, Marie Christine Picard d'Ex-Centris, Peter Wintonick et Karl Lemieux pour leur aide dans toutes ces péripéties. Et bien entendu l'ESPACE GO pour leur accueil.

Très proche d'une certaine forme de cinéma vérité, Pull my Daisy a été adapté du troisième acte d'une pièce de théâtre inachevée de Jack Kerouac qui avait pour titre The Beat Generation. Le titre Pull my Daisy vient d’un poème du même nom écrit par Kerouac, Ginsberg et Neal Cassady. La distribution comprend Allen Ginsberg | Gregory Corso | Larry Rivers | Peter Orlovsky | David Amram (aussi à la musique), Richard Bellamy | Alice Neel | Sally Gross | Delphine Seyrig et Pablo Frank. La narration a été improvisée après coup par Kerouac. Jack Kerouac a commenté et dialogué le film dans une cabine d'enregistrement en même temps qu'il visionnait le film, jusque-là muet. Comme s'il donnait son sens au film déjà monté.

Le film dure 30 minutes. En complément nous présentons :

William S Burroughs et Anthony Balch

The Cut-Ups
1966, Grande-Bretagne, 18 min. 45, noir et blanc
Réalisateur : Antony Balch
Scénario : William S. Burroughs
Casting : William S. Burroughs, Brion Gysin


Towers open fire
1963, Grande-Bretagne, 9 min. 29, noir et blanc
Réalisateur : Antony Balch
Scénario : William S. Burroughs
Casting : Antony Balch, William S. Burroughs, David Jacobs, Bachoo Sen, Alexander Trocchi

Nine poems in Basilicata, de Antonello Faretta (Italie, 2007)

On pourra voir quelques extraits de ce DVD qui présente neufs poèmes performés par John Giorno. Le film a été tourné dans la région de Basilicata en Italie où Faretta a rencontré John Giorno alors que celui faisait des recherches sur ses origines familiales italiennes.


-30-


Source : Karine Cousineau Communications


____________________________



Les Filles électriques
les petites fées derrière le FVA



Fondé en 2001 et dirigé par D. Kimm, Les Filles électriques ont pour mandat de créer, diffuser et archiver des oeuvres et des événements artistiques interdisciplinaires liés à la poésie et au texte performé.

L'événement majeur produit par l'organisme est le Festival Voix d'Amériques (FVA), dédié à la poésie performée et à l'expérimentation autour de la voix. Le Festival en est à sa 7e édition et il est devenu le plus important festival de spoken word au Canada. En 2004, le Conseil des Arts de Montréal a reconnu la qualité et la vitalité du FVA en le nommant finaliste pour son 20e Grand Prix. Au cours des années, les invités d'honneur ont été : le poète Patrice Desbiens, l'auteur compositeur Urbain Desbois, la chanteuse Chloé Sainte-Marie, le dramaturge autochtone Tomson Highway, l'auteur-compositeur Richard Desjardins et le poète new-yorkais John Giorno.

Les Filles électriques offrent une tribune aux voix originales et émergentes et présentent la poésie de manière vivante et accessible, que ce soit sous forme de spectacle, de performance, de livre, de DVD ou de disque.

L'organisme assure un mentorat auprès de jeunes artistes entre 18 et 30 ans et propose un site Internet qui contient des références sur plus de 400 artistes. Il chapeaute différents collectifs tels que le duo Mankind, la tournée Poètes publics et des projets de vidéo poésie, toujours dans un contexte de pluralité linguistique.

En plus de ses productions artistiques, l'organisme cherche à mettre à profit son expertise et son réseau pour donner place à des voix différentes ou traditionnellement exclues dont celles des femmes dans la rue. Deux livres ont été publiés en collaboration avec des maisons d'hébergement pour femmes en difficulté : Écrire et sans pitié (éditions du Passage/l’Arrêt-Source, 2006) et l'ABCd’art de La rue des Femmes (Remue-ménage, 2007)

Depuis sa création, l’organisme

. a produit plus de 100 spectacles et a accueilli plusieurs centaines d’artistes différents dans le cadre du Festival Voix d'Amériques
. a produit le CD et les spectacles du Band de poètes
. a produit le DVD Écrits et chuchotements/Page vs Stage présentant le travail d'une quinzaine d'artistes de spoken word montréalais
. a produit le CD de poésie musique Le Silence des hommes
. a présenté la tournée Poètes publics dans les Maisons de la culture
. a présenté La Salle des pas perdus au Poesie Berlin Festival à Berlin
. a présenté le duo Mankind dans différents festivals : Festival International de Musique Actuelle de Victoriaville, Edgy Women, Suoni Per Il Popolo et Poesie Berlin Festival.

L'organisme bénéficie des années d'expérience de sa directrice générale et artistique, D. Kimm. Elle a, depuis 1994, réalisé de nombreux spectacles qui ont marqué le milieu littéraire et qui ont réuni des centaines d'écrivains, d'artistes de scène et de musiciens. Elle a été également directrice artistique du Festival de la littérature (UNEQ) de 1995 à 1998. Elle a publié quatre livres, un cédérom et un album de poésie musique, Le Silence des hommes (en collaboration avec le guitariste Bernard Falaise). Elle a créé, avec la performeuse Alexis O'Hara, le duo Mankind qui prépare un disque et fera une tournée européenne au printemps 2008.

Pour plus d'information sur
. Le Festival Voix d'Amériques : http://www.fva.ca
. Les Filles électriques : http://www.electriques.ca



-30-


Source : Karine Cousineau Communications


____________________________



Les Shift de nuit, pour vibrer… un peu plus tard


Les soirées s'allongent et le public du Festival Voix d'Amériques (FVA) ne veut pas rentrer à la maison… du moins pas tout de suite. Comme à son habitude, le FVA propose aux oiseaux de nuit des fins de soirées délirantes et excessives, animées par l'imposant Michel Vézina, éditeur, chroniqueur, écrivain, ancien artiste de cirque et figure bien connue du milieu culturel.


Il sera soutenu par deux musiciens qui sont devenus ce qu'on pourrait appeler « des piliers du Shift de Nuit »: le talentueux contrebassiste Philippe Brault et le violoniste virtuose Guido del Fabbro, fidèles complices de Pierre Lapointe… entre autres choses. Les deux s'adonnent également au bidouillage électronique et peuvent tenir une semaine entière sans jamais refaire deux fois la même note!


Ce house band perspicace et impassible, qui sévit au FVA depuis 2006, accompagnera les poètes invités et les courageux qui viendront s'emparer du micro ouvert. Des surprises, de l'action et de l'impertinence pour ces soirées en deux temps, car nous parlons tout de même ici du « shift de nuit » et nous ne sommes pas du tout fatigués!


De 23h à 23h30 : Poètes, vos papiers !


Pour démarrer chaque Shift de nuit, trois poètes, écrivains, ou performeurs viennent livrer leurs textes avec la complicité des musiciens. Des performeurs expérimentés, tels Urbain Desbois, Stanley Péan, Frank Martel, Jean-François Poupart et Kim Doré - talonnés de près par des nouveaux et tout aussi talentueux tels Maya Ombasic, Jean-Philippe Bergeron, Nada Sattouf, Marc-Antoine K. Phaneuf et Edouard H. Bond - vont nous montrer de quoi ils sont capables.


À 23h30 : Place aux Micros ouverts du FVA


Puis, le micro est offert au public. Tous les auteurs connus, inconnus ou qui veulent se faire connaître, sont invités à présenter leurs textes, poèmes et chansons en français, en anglais ou toute autre langue. Mais attention : il faut interpréter ses propres textes, pas question de se réfugier derrière les mots de Gaston Miron ou de Patrice Desbiens (vous seriez vite repérés…non mais!). Chaque participant dispose de trois minutes pour s'exécuter, avec la complicité (et le support moral!) des musiciens. Nous avons bien dit trois minutes et Michel Vézina veille au grain. Euh… on vous a dit que c'est un ancien cracheur de feu?


Les inscriptions se font le jour même dès 22h à la Casa del Popolo auprès de l'animateur. Il faut arriver tôt car les places sont limitées.

Les billets pour le Shift de nuit sont vendus à la porte de la Casa del Popolo, 4873 Saint-Laurent : 3. $ seulement, une véritable aubaine!


Participants aux Shift de nuit :


1 février : Benoit Jutras, Maya Ombasic, Benny Nemerofsky Ramsay

2 février : Edouard H. Bond, Véronique Marcotte, Steve Savage

3 février : Marc-Antoine K. Phaneuf, Louise Desjardins, Ian Ferrier

4 février : Geneviève Blais, Patrick Poulin, Éric Gauthier

5 février : Jean-Philippe Bergeron, Nada Sattouf, Kim Doré

6 février : Diane Régimbald, Frans Ben Callado, Jean-François Poupart

7 février : Laure Péré, Dominic Champagne, Alexandre Faustino

8 février : Urbain Desbois, Stanley Péan, Frank Martel



-30-


Source : Karine Cousineau Communications


____________________________



Les 5 à 7 « bandpoésie »
Du samedi 2 au vendredi 8 à la Casa del Popolo — entrée libre


Le FVA tient à offrir des « 5 à 7 » gratuits, accessibles à tous et qui nous permettent de présenter de nouvelles voix et de prendre des risques. Mais il y a une nouveauté cette année, les « 5 à 7 » sont devenus la série « bandpoésie » parce qu'on a jumelé un groupe de musique avec un poète. La proposition était que le band accompagne le poète pour 2 ou 3 textes, et que le poète écrive un court poème pour le band. En somme, il s'agit d'une rencontre entre musique et poésie, qui prendra des voies beaucoup plus tortueuses que ce que proposait le concept, mais qui promet d'être fascinante !


Samedi 2 février
Jérémi Mourand


En 2002, désespéré de son jeu de guitare, Jérémi Mourand forme le quatuor trash-rock connu aujourd'hui sous le même nom et poursuit sa recherche de la ligne qui tue. Son invité est le prolifique et nonchalant multi instrumentiste Navet Confit qui avoue enregistrer tout ce qui lui passe par la tête et qui se spécialise dans les odes à l'insignifiance, oscillant entre la chanson actuelle, le grunge, le rock, la pop pure et le folk, le tout teinté d'un psychédélisme assumé.


Dimanche 3 février
Ensemble Kesdjan


Formé de Justin Evans, Michel Meunier, Pascal Langlais, Léon Lo, et Éric Gingras, l'Ensemble Kesdjan mise sur la polyvalence de ses membres et la multitude d'influences. On passe donc rapidement du free-jazz au noise, du soul à la musique orientale, du folk au hip-hop. Le rappeur Khyro fait partie intégrante du groupe. Sur scène, il se laisse habiter par l’émotion du moment et ne s'empêche pas de s’emballer dans des freestyles explosifs.


Lundi 4 février
Constantinople


Depuis sa fondation à Montréal en 1998 par Kiya et Ziya Tabassian, Constantinople se consacre à la recherche d'un langage unique et d'une vision nouvelle et créatrice face à l'interprétation de la musique du Moyen-âge et de la Renaissance, ainsi que de celles issues des traditions orales d'Europe, d'Orient et même du Nouveau Monde. Ces passionnés de musiques du monde et de musiques anciennes, qui ont une approche à la fois libre et rigoureuse, ont trouvé chez le poète José Acquelin un complice naturel.


Mardi 5 février
Fidel Castrol


Fidel Castrol est un band presque entièrement composé de poètes, qui se décrit par l'énumération de ses membres et de leurs attributs. On recopie tel quel pour ne pas altérer les personnages… Sébastien Boulanger Gagnon: m'orgue, sampling, slam et drogues dures. Maxime Catellier : injures, guitare cassée, chemise de chasse et tambourine. Shawn Cotton : basse slaque, poésie beat et jeune crooner éphèbe. JP Tremblay : drums, chaudières et coussins, chanson de noël. JP Catellier : injures, guitare métal, sosie de Beck, frère de l'autre. Danny Plourde : injures, guitare, ruine-babines, alcoolisme et… hum, censuré !


Mercredi 6 février
Paul Cargnello


La carrière de Paul Cargnello a débuté à l'adolescence. Influencé par l'activisme politique, un lyrisme puissant et un mélange éclectique de styles musicaux, il est resté fidèle à Montréal. En plein milieu de cette période de cynisme politique, Paul Cargnello demeure engagé, tel un roc immuable et conscient. Brûler Le Jour, son dernier album, est écrit presque entièrement en français, avec une seule chanson dans sa langue maternelle, l'anglais. Cet étrange multi instrumentiste a invité le rappeur Ol1ku, camerounais d'origine, élevé en France, et installé à Montréal depuis 2000.


Jeudi 7 février
K.A.N.T.N.A.G.A.N.O.


Jonathan Parant, Alexandre St-Onge et Alexander Wilson possèdent une solide expérience de la scène, ont participé à de nombreuses formations musicales, et sont connus pour l'originalité et la rigueur de leur démarche. Mais lorsque vient le temps de décrire leur groupe, ils sont plutôt sibyllins ! Il semble que ce soit « le régime des cartes » qui les définit : un média ne suffit pas aux membres de K.A.N.T.N.A.G.A.N.O. D'une main, ils jouent avec la substance de l'Être, de l'autre, ils accompagnent l'irréversible par le retour triomphal du grand recteur Gilles Robert. Euh… Gilles Robert, c'est leur poète invité. Ça sent le pseudonyme à plein nez ça.


Vendredi 8 février
Magnolia


Magnolia, c'est le groupe de la violoncelliste Mélanie Auclair qui a longtemps accompagné des grosses pointures comme Michel Rivard, Robert Charlebois, Chloé Ste-Marie et Lhasa De Sela. Dans ce projet personnel, elle propose des petits bijoux de folk animés par la douceur du spleen. Mélanie est aussi une remarquable improvisatrice et une des rares filles à oeuvrer dans la Ligue d'Improvisation Musicale. En acceptant de participer à cette série, elle voulait travailler avec D. Kimm, qui a accepté avec joie cette invitation.


-30-


Source : Karine Cousineau Communications


____________________________



Le Salon de la marginalité

Les Filles électriques cherchent depuis leur création à donner place aux voix différentes ou marginalisées, et le FVA, ne déroge pas à ce principe. En 2005 et 2006, nous avions présenté le Salon de la Marginalité qui réunissait le samedi après-midi à la Sala Rossa une trentaine de nouveaux éditeurs, de petites revues et quelques groupes communautaires. Après une absence d'un an du Festival, le Salon de la marginalité revient, mais dans une formule différente.

À chaque jour entre 16h et 20h à la Galerie Espace, un groupe ou des artistes sont invités à faire découvrir leur travail. L'espace leur est offert, c'est à eux de jouer. Et aussi au public puisque c'est gratuit et que c'est un bon moyen d'en savoir plus sur les multiples facettes de notre communauté, de s'intéresser aux autres et de solidariser.


Samedi 2 février / Dimanche 3 février

C'est le SUPERMAGAZILIVRE ou la petite foire des grands éditeurs. On y retrouvera entre autres Les Éditions Rodrigol, l'Oie de Cravan, le Quartannier, Poètes de Brousse, Les Herbes Rouges, Mille Putois, Les Éditions de ta Mère, Ectropion et quelques autres. C'est une occasion en or d'aller découvrir ce qu'il est très difficile de voir dans les librairies et les grandes chaînes. Et c'est surtout le moment d'aller jaser avec les éditeurs et les organisateurs qui seront sur place.


Lundi 4 février

La performeuse Karen Spencer nous présente son travail (en anglais). Cette artiste est une voyageuse, une flâneuse, une dompteuse de trains et une distributrice de rêves. Elle s'intéresse aux aspects plus banals de l'existence et met en relief leur valeur poétique, en prenant le temps de prendre le temps. Ses oeuvres ont été présentées dans différents centres d'artistes au Canada et en Europe. Mais son lieu favori de présentation demeure la rue.

Pour son projet Porteur de rêves, pendant un an elle est descendue dans la rue avec des panneaux de carton sur lesquels étaient inscrits ses rêves. Se produisait alors un dialogue avec les gens de la rue, offrant la possibilité de pénétrer dans l'univers onirique des autres. Puisque l'intervention avait lieu dans la rue et que le carton utilisé pour communiquer les rêves était récupéré, il s'établissait une relation directe entre ces actions artistiques et les personnes itinérantes. Karen a également consacré l'année à développer des liens avec les personnes en difficulté qui fréquentent le Centre de jour St-James à Montréal.


Mardi 5 février

L'artiste visuelle Jacinthe Loranger a carte blanche pour présenter son travail. Croisée longtemps à la Casa del Popolo où elle travaille comme serveuse, elle cachait un formidable talent d'artiste visuelle, avec une production incroyablement originale. Les Filles électriques, parce qu'elles aiment son travail, lui ont proposé d'occuper l'espace durant une journée dans le cadre du Salon de la marginalité.


Mercredi 6 février

Projet Autochtone du Québec
(PAQ) est un centre d'hébergement qui accueille des itinérants autochtones, Inuits et métis depuis maintenant quatre ans. Le centre est ouvert autant aux hommes qu'aux femmes entre 16 et 80 ans. Il s'agit d'un centre exclusivement réservé aux autochtones qui peuvent ainsi côtoyer des gens de même communauté et parler leurs propres dialectes sans préjugés.

La rencontre du 6 février se déroulera en deux temps. En première partie, Paul Rivet, jeune Inu et intervenant communautaire depuis quatre ans, vient nous parler du PAQ et nous présente des projets vidéos réalisés en collaboration avec le Wapikoni Mobile. En deuxième partie, Donald Tremblay, un Inu survivant des pensionnats, vient partager son vécu. Une occasion exceptionnelle de mieux connaître et de rencontrer dans un contexte privilégié ces Autochtones qui font aussi partie de notre communauté.

On peut rejoindre le PAQ au 514-879-3310 (surtout le soir).


Jeudi 7 février / Vendredi 8 février

L'artiste intervenante Diane Trépanière reçoit les participantes de La rue des Femmes de Montréal et de l'Arrêt-Source qui présentent leurs écrits et photos.

Les femmes en difficulté ont aussi besoin de rêve et de beauté. Puisque plusieurs organismes compétents s'occupent déjà de leurs besoins physiques et psychologiques, Les Filles électriques cherchent à compléter cette aide par le biais de projets artistiques et de création. Ainsi, depuis trois ans elles travaillent avec l'artiste intervenante Diane Trépanière. C’est grâce à son engagement et à sa générosité qu’elles ont réalisé et publié deux livres magnifiques en collaboration avec des maisons d'hébergement pour femmes en difficulté : Écrire et sans pitié (éditions du Passage, 2006) en collaboration avec l'Arrêt-source, et l'ABCd'art de La rue des Femmes (Remue-ménage, 2007), en collaboration avec La rue des Femmes de Montréal.

Artiste interdisciplinaire, Diane Trépanière est photographe de formation et a participé à plusieurs événements collectifs en plus d'avoir produit quatre installations solos. En 1999, elle a notamment réalisé une installation photographique à la mémoire des quatorze femmes victimes de la tragédie de Polytechnique et, dans le cadre de la Marche mondiale des femmes en l'an 2000, elle a créé une autre oeuvre commémorative dans le parc Émilie-Gamelin à Montréal. Elle a fait paraître Des pas sur l'ombre (Remue-ménage, 2004), un recueil de textes d'intervenantes en maison d'hébergement. Son travail a été présenté dans des centres d'artistes, musées et maisons de la culture au Québec. Depuis plusieurs années, elle anime des ateliers de photographie et d'écriture à La rue des Femmes et des ateliers d'écriture à l'Arrêt Source.

Depuis sa fondation en 1994, La rue des Femmes de Montréal/Herstreet accueille des femmes en situation d'itinérance et de grande difficulté en les accompagnant dans un processus de guérison et de reprise de pouvoir sur leur vie. Cet organisme accorde une place primordiale à l'expression artistique comme moyen de reconstruction et d'inclusion sociale.

En plus d'offrir le gîte, le couvert et la sécurité physique aux jeunes femmes de 18 à 30 ans qui y sont accueillies, LArrêt-Source leur procure soutien, accompagnement et encadrement sur une période pouvant aller jusqu'à deux ans.


Galerie Espace,
4844, boul. St-Laurent, Montréal
(à côté de La Sala Rossa)
Du samedi 2 février au vendredi 8 février
de 16h à 20h - entrée libre



-30-


Source : Karine Cousineau Communications







< - RETOUR - >