Communiqué



Bilan de la 6e édition du Festival Tumbuktu

11 Juillet 2007 -
Plus de visiteurs que jamais
Bilan de la 6e édition du Festival Tumbuktu, les Transarts africains

La 6e édition de Tumbuktu, les Transarts africains, festival international d’arts afro-caribéens, s’est tenue les 15, 16 et 17 juin 2007 au Parc de la Cité de Saint-Hubert et a attiré, malgré la pluie, plus de visiteurs que jamais par le passé.

Le comité organisateur, qui souhaitait mettre l’Afrique du Sud à l’honneur, notamment grâce à la présidence d’honneur de Mme Lucie Pagé, et offrir une programmation traduisant le métissage des cultures d’ici et d’ailleurs, estime avoir accompli sa mission.

Retour sur la programmation
Sur la grande scène du Festival, dix-huit spectacles regroupant plus d’une centaine de musiciens et danseurs ont été présentés. Parmi les coups de coeur de la 6e édition, on retrouve le groupe Feso (canada-Zimbabwe), qui a rendu un vibrant hommage à Nelson Mandela; le Malien et Montréalais Iba et sa musique à la fois inspirée des instruments traditionnels africains et ancrée dans le 21e siècle; le percussionniste, danseur et chanteur congolais venu de Belgique, Jeff Kavanda; l’électrisant batteur Namori et son groupe; la chanteuse Spaicy et ses airs de soul aux accents jazz et blues; le groupe montréalais Taafé Fanga, dont les musiciens et danseuses transmettent contagieusement leur passion pour les rythmes de l’Afrique de l’Ouest, le guitariste Madagascar Slim, récipiendaire de plusieurs prix Juno, et sa bande, venus de Toronto; et la Parade Yaasa sous la houlette de Steve Viès.

Ezo, DJ LAPH, Zal Idrissa Sissokho, Génération Mauricana, Yousi Barbara Ruiz, Steeve Khé ainsi que Daniel Boucher étaient également de la partie. Ce dernier a invité Namori, Spaicy et Taafé Fanga à le rejoindre sur scène, proposant ainsi au public une fusion de styles et de cultures.

En parallèle à sa programmation musicale, le Festival Tumbuktu, les Transarts africains a présenté, sous la direction d’Emeraude Michel, une exposition d’oeuvres d’art africain et caribéen. De plus, les ateliers de fabrication de cerfs-volants d’Anthony Benoît, les ateliers d’apprentissage des percussions de Kazo et l’activité d’initiation au gunboot de Feso ont occupé jeunes et moins jeunes. Les enfants ont également profité des structures gonflables pendant les trois journées de l’événement.

Finalement, Terre sans Frontières, inlassable partenaire de l’organisme, a soutenu plusieurs activités sous le Grand chapiteau, en autre la conférence-débat sur l’Odyssée de l’homme noir animée par le juriste, journaliste et écrivain-poète Mountaga Fané; le film de Léonce Ngabo relatant l’aventure de Gito revenu au Burundi après ses études en France; et le documentaire Noir et blanc d’Isabelle Garceau tourné au Mali, au Burkina Faso et au Québec, présentant le bogolan, un art africain millénaire aux origines mystérieuses.

Un macaron, trois jours
Pour la première fois en 2007, les visiteurs ont dû débourser la somme symbolique de 5 $ pour obtenir un macaron, sésame leur donnant accès à l’ensemble de la programmation de l’événement pendant trois jours. Malgré ce coût d’entrée, une augmentation de plus de 25% du nombre de festivaliers a été constatée par rapport à l’année dernière.

« Les gens de Saint-Hubert ont répondu à l’appel que nous leur avons lancé et, grâce à leur appui, nous serons en mesure de recevoir des artistes de haut niveau et de maintenir notre partenariat annuel avec un pays africain ou caribéen l’an prochain », a déclaré Adulai Djalo, président de l’organisme. « Nous invitons d’ailleurs les gens à conserver leur macaron en souvenir », a ajouté Monsieur Djalo, « un souvenir qui pourrait leur être utile lors du prochain Festival Tumbuktu, les Transarts africains ».

L’organisme a distribué ses dépliants dans près de 19 000 foyers de l’arrondissement de St-Hubert et a comptabilisé plus d’11 700 entrées sur le site pendant le week-end. Cette hausse de l’achalandage est entre autres attribuable à une meilleure visibilité de l’événement dans les médias : au moins quatre médias radiophoniques, trois médias télévisés, un quotidien et plusieurs journaux locaux en ont fait la promotion par le biais d’entrevues et de reportages en Montérégie et Montréal.

Les organisateurs du festival remercient les visiteurs, leurs bailleurs de fonds publics et privés, leurs partenaires et commanditaires, les autorités municipales et les députés provinciaux et fédéraux dont la collaboration et la générosité ont contribué à la réussite de l'événement.

Tumbuktu, organisme à but non lucratif, a pour mission de promouvoir et de diffuser les arts et la culture africaine et caribéenne en Montérégie. Sa principale activité de diffusion est son festival annuel. L’organisme propose également d’autres activités pendant l’année, dont des ateliers pédagogiques en milieu scolaire, des spectacles, des ateliers de création, un appui aux artistes émergents, un festival d'hiver et des rencontres culturelles.


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Source : Boubacar Bah
tumbuktu@bellenet.ca
http://www.tumbuktu.com







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