Jane Monheit
Juillet 2001

4 Juillet 2001 - Jane Monheit était de passage au Festival International de Jazz de Montréal cette semaine, j’ai eu la chance de la rencontrer quelques heures avant son concert de lundi soir.

- Ta tante et grand-mère étaient des chanteuses professionnelles, est-ce que ça t’as influencé dans ton choix de devenir chanteuse ?

Non, parce qu’elles chantaient de l’opéra. J’ai eu beaucoup de plaisir à chanter avec elles, mais je n’ai jamais considéré chanter de l’opéra, j’ai toujours su que je chanterais du jazz.

- Tu as déjà dit que la plus grande influence que tu as eue est Ella Fitzgerald, pourquoi ?

J’ai toujours aimé la pureté de son son et son habileté d’être tellement naturel.

- Tu as fini deuxième au concours de Thelonious Monk, qui est un concours majeur, comment t’es-tu sentie ?

Je me suis senti tellement honorée, spécialement en considérant qui était les juges. Le fait également de rencontrer tellement de compagnies, de gérants est tellement excitant comme situation.

- Sur ton premier album «Never Never Land» tu as travaillé avec plusieurs musiciens jazz connus, comme Kenny Barron, comment c’était de travailler avec ces grands de la musique ?

C’était merveilleux. Le plus beau point est qu’il ne me traitait pas comme une petite fille, il me traitait comme une égale. C’était vraiment incroyable, on a presque tout réussi l’album du premier coup.

- Pourquoi avoir choisi le titre d’une chanson de «Peter Pan» comme titre de ton premier album ?

Parce que c’était une chanson qui ressortait de l’album et parce que faire ce disque était comme un rêve.

- Qu’est-ce qui s’en vient pour toi prochainement ?

Mon nouvel album vient juste de paraître, je fais également une grande tournée pour la prochaine année.

- Hier, tu avais ton premier d’une série de deux spectacles à Montréal, est-ce que ça a bien été ?

C’était incroyable. C’était un des spectacles les plus acceptés que j’ai fait, la réaction était incroyable, je ne peux attendre à ce soir. Je suis avec un merveilleux groupe de musiciens et c’est ce qui rend le tout excitant.

J’aimerais remercier Jane Monheit, ainsi qu’Alain Desruisseaux grâce à qui le tout a été rendu possible.







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